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La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -

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Lena E. Lopez

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MessageSujet: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptyLun 1 Oct - 0:43


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Vous la voyez, cette fille qui court a travers toute la fac, sans se soucier de quoi que ce soit, hormis des autres étudiants qu'elle évite avec soin, ou qu'elle bouscule de peu en s'excusant bien plus que nécessaire, sans pour autant arrêter sa course? Cette fille, c'est moi. Lena. Et là, a l'heure ou je vous parles, je suis affreusement en retard. Il est 16h10, je viens de finir mes derniers cours, et a 17h, je dois me rendre au Starbucks pour effectuer mon service. 50 minutes, c'est large, me direz vous. Oui, moi aussi c'est ce que je pensais avant de réaliser que je devais d'abord rentrer chez moi pour déposer mes affaires mais surtout prendre ma tenue qui doit encore sécher a moitié dans ce qui doit normalement être un salon. Normalement, parce que c'est aussi ma chambre si je transforme ce clic clac en superbe couchette. D'un pas rapide, je cours jusqu'au parking pour grimper dans ma petite voiture, bien ridicule, garé entre cette audi et ce gros 4x4, mais qu'importe, au moins, elle roule !

Entrant dans sa voiture, la petite Espagnole s'engouffra dans les routes surpeuplées a cette heure de pointe. Avançant aussi rapidement que le piéton sur la chaussée, ses yeux ne pouvait s’empêcher de se braquer sur son téléphone, surveillant l'heure avec nervosité, lui interdisant de changer de dizaines toutes les neufs minutes. Arrivée en bas de son immeuble, elle monta les marches deux par deux et fut bloquer une poignée de seconde au deuxième, forcée d'écouter les commérages de madame Hermann, bien qu'elle n'en avait vraiment rien a faire. Pressant la discussion pour y mettre fin le plus rapidement, elle déboula dans son appartement, arracha ses habits de travail de son séchoir, et parti aussi vite qu'elle était entrée dans son deux pièces. Vu les bouchons, aller a Manhattan en voiture serait de l'ordre du suicide, elle s'engouffra donc à toute allure dans les souterrains de la ville, sautant de justesse dans le métro. Elle chercha des yeux une place libre et s'autorisa quelques minutes de répits, soupirant doucement. Ca n'était pas facile tous les jours ce job, en plus de la fac, mais c'était pour la bonne cause. Dans sa tête, elle imaginait les plateaux de tournages a hollywood, et elle trouvait l'énergie nécessaire pour mener a bien sa journée. 16h48. Elle sorti du métro et avança a grandes enjambée dans la ville, évitant de croiser le regard des passants, toujours un peu gênée d'être à New-York. Elle était tellement impressionnée et admirative des habitants qui vivaient ici.. Elle se sentait toute petite dans la Big Apple. Un tintement annonça son arrivée dans le café, et elle prit la porte privé pour se rendre dans les vestiaires, se changeant aussi vite que l'éclair. Elle noua son tablier en se dirigeant vers le comptoir, d'ou elle salua son patron qui ne manqua pas de remarquer sa ponctualité. 17 heures piles, missions accomplies. A l'aide de quelques sourires, elle servit les premiers clients de sa journée, qui ne cessèrent d'affluer dans le petit café.. La pluie s'était mise a tomber , et les passants venaient se réfugier au chaud. Elle couru un peu partout pour satisfaire tout le monde jusqu'à ce que l'un d'entre eux attire son attention. Bien que,techniquement, ça n'était pas un client puisqu'il n'avait pas consommé, s'étant contenté de s'installer a une table... Il avait l'air préoccupé. " Vire moi ce clochard" lui ordonna son patron, alors que 20heures venaient de sonner. Elle grimaça, n'étant pas a l'aise avec ce genre de situation. Elle inspira profondément, défit le noeud de sa blouse verte, et le posa dans un rangement sous le comptoir : " Après ma pause alors" déclara-t-elle en souriant amicalement, pour tenter d'amadoué l'humeur de son chef. Il leva les yeux au ciel, mais ne revint pas sur cette directive. Elle fit couler un cappuccino, et le prit, avant de se rendre a la table du brun maussade. Elle posa le verre devant lui, et s'assit alors a ses cotés, lui souriant tout en disant d'une voix douce : " Ma mère m'as toujours dit qu'il fallait apporter une boisson chaude au personne qui ont un froid dans le coeur... Et puis, si vous ne le prenez pas, dans 30 minutes je dois vous mettre dehors, et je n'y tiens pas. " Elle se releva aussi tot de sa chaise, lui offrant un sourire chaleureux : " vous avez peut-être faim ? On a de délicieux Cheesecakes si vous voulez."
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William A. Donovan

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MessageSujet: Re: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptyLun 1 Oct - 19:19

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→ William


Je commençais vraiment à croire que c'était une très mauvaise idée d'être revenu à New York. Je n'avais plus parlé à ma soeur depuis qu'elle m'avait rejeté sur Facebook, et je n'avais pas osé m'informer d'où elle habitait. Ca ferait mauvaise impression, genre le mec obsédé qui veut absolument savoir où habite une fille. Ouais, parce qu'ils savaient pas que c'était ma soeur. Des jours s'étaient lentement écoulés et je me sentais vachement seul, dans mon appart, en train de désespérer. De temps en temps, j'avais téléphoné à Mary, pour l'instant c'était la seule personne à qui j'avais vraiment envie de parler ; elle me comprenait, elle, au moins. Bon, y'avait Ian aussi, mais c'était à cause de lui que j'étais là et je lui en voulais un peu, quand même. A part ça, je ne connaissais personne, et tous les proches de Delilah me rejetaient comme si j'étais un plus que rien. Bienvenue à New York, William !

Comme je ne savais pas quoi faire, je m'étais amusé à redécorer tout mon appartement, j'avais accroché des posters, j'avais déplacé les meubles, j'avais même commencé à repeindre les murs. A un moment, je m'en suis lassé et j'ai été prendre une bonne douche brûlante pour me détendre. Parce que oui, malgré le fait que je fasse tout pour me changer les idées, il n'y avait plus que Delilah dans ma tête. Je me sentais coupable, et je la comprenais tout à fait. Elle avait le droit d'être déçue, c'était presque obligé, après tout j'étais parti en la laissant toute seule, avec deux parents enragés. Après ma douche, je m'étais habillé en vitesse, ne cherchant pas à avoir la classe, un t-shirt et un jean simples suffisaient largement. J'ai enfilé mes baskets et je suis parti marcher, je ne savais pas où j'allais, mais en tout cas, tout était plus passionnant que de rester enfermé dans mon appart. Après avoir marché une dizaine de minutes, je tombais sur le Starbucks de New York, j'y entrais. Il avait commencé à pleuvoir et c'était un bon endroit pour me réfugier. J'entrais donc, et allais m'asseoir à une petite table de deux, oubliant complètement que normalement, j'étais censé consommer quelque chose. Je repensais à Delilah - tiens, quelle surprise - et à tout ce que m'avait dit Mary. Qu'il fallait du temps, que finalement elle finirait par m'accepter. Oh, ça, je l'espérais vraiment. Perdu dans mes pensées, je n'avais même pas vu qu'une des serveuses s'était approchée de moi. Ce n'est que lorsqu'elle me parla que je sursautais, puis levais les yeux sur elle.

« Ma mère m'as toujours dit qu'il fallait apporter une boisson chaude au personne qui ont un froid dans le coeur... Et puis, si vous ne le prenez pas, dans 30 minutes je dois vous mettre dehors, et je n'y tiens pas. »

Je lui souris plutôt tristement, et je me demandais comment elle savait que j'avais "un froid dans le coeur", comme elle le disait si bien. Après, je réalisais que c'était pas compliqué, vu la tête que je faisais.

« Oh, je suis désolé. Voici cinq euros, gardez le reste. » dis-je en sortant mon portefeuille et en lui donnant un billet de cinq. « Merci. »

Je n'étais pas du genre à beaucoup parler aux inconnus, j'avais toujours été plutôt distant. Pourtant, la bonne humeur de cette jeune femme me plaisait beaucoup, et me remonta un peu le moral. Je la regardais, discrètement. Elle était blonde, et ses cheveux lisses tombaient soigneusement sur ses épaules. Côté vestimentaire, elle avait bon goût, ses vêtements étaient simples, tout comme les miens. Elle n'était pas maquillée de trop, elle était jolie naturellement. Je pris une gorgée de mon café, qui était d'ailleurs juste excellent. Elle s'était assise à mes côtés, et je me sentis bien obligé d'engager la discussion. J'étais pas du genre super sympa, mais la gentillesse de la jeune femme m'incita à être agréable avec elle.

« Ce café est exceptionnel. Alors comme ça, vous êtes serveuse ici ? »

Ma phrase était banale et la réponse était évidente, mais je n'avais rien trouvé de mieux à lui dire. Après, elle me demanda si je voulais manger quelque chose. Apparemment, leur cheesecake était excellent. Malgré le fait que d'habitude, j'adorais ça, je ne pouvais pas avaler grand chose. J'avais à peine mangé à midi, mais je n'avais pas beaucoup d'appétit - on se demande pourquoi -.

« Non merci. Je… j’ai pas faim. »

Ca me faisait plaisir que les gens soient gentils avec moi, mais je n'arrivais pas à ne pas me sentir coupable, j'étais un gros salaud et je méritais de me faire rejeter par tout le monde. C'était ma punition, voilà tout.


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Lena E. Lopez

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MessageSujet: Re: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptyLun 1 Oct - 20:10


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Pauvre garçon. Il me faisait vraiment de la peine. Je ne sais pas si c'est a cause de notre tempérament joyeux, nous autres espagnols, mais son visage respirait la tristesse et je n'aimais vraiment pas le tableau qui s'offrait sous mes yeux. Pourtant, je ne le regardais pas avec condescendance, parce que moi même ce type de regard pour les jours ou mon moral n'était pas au top m'exaspérais. Quand on est triste, on est triste, pas malade allongé dans un lit d’hôpital, ce genre de regards étaient énervants, soyons clair la dessus. Quand il sorti son billet , j'ai faillis rire. Je lui offrais ce cappuccino, il n'avait pas compris ? Et puis, je pris ensuite son billet, le fourrant dans ma poche de jean noir. Après tout, de l'argent était de l'argent, et je galérais suffisamment comme ça pour ne pas cracher dessus...

La question qu'il posa fit sourire Lena. Serveuse ici ? Mais comment avait-il deviné ! Le pauvre, il devait être genre super timide pour dire ce genre d'évidence. Ca amusa gentiment la demoiselle, qui pourtant ne montra qu'un sourire amical, pour approuvé cette question. Elle n'était pas du genre a se moquer des gens, et ça n'était d'ailleurs pas une moquerie, en fin de compte. « Non merci. Je… j’ai pas faim. » répondit-il a sa demande quant aux cheesecakes. Elle le regarda quelques instants, suffisamment longtemps pour lire entre les lignes, et pas assez longtemps pour que son regard en soit gênant. Il avait comme hésité durant sa réponse. Pourquoi ? Elle haussa les épaules, et même s'il avait l'air de vouloir rester tranquille, dans le sens ou il ne se montrait pas tout a fait... comment dire ? Abordable ? - elle ne perdit pas ce coté bonne humeur qui l'incarnait et répondit en tapant deux petits coups sur la table avec sa paume " Et bien tant pis pou vous ! Vous ratez quelque chose ! " Sans perdre ce sourire qui la caractérisait tellement, elle tourna les talons aussi sec, et passa de l'autre coté du comptoir, prenant dans une assiette une part de cheesecake chocolat blanc et framboise, deux cuillères, et retourna vers le jeune homme. Alors qu'elle avançait d'un pas sur, elle ralentit tout à coup. Peut-être allait-elle paraître lourde? S'il était la tout seul, c'était peut-être parce qu'il voulait être tout seul ? Son responsable lui avait dit une fois que les gens a New-York n'avait pas la même mentalité qu'elle. Ils se levaient le matin, allaient bosser et évitaient un maximum les inconnus dans des lieux non propices au rencontres, c'est a dire hors boite de nuit et pub. Les new-yorkais n'aimaient pas sympathiser comme ça avec tout le monde, et ne se préoccupaient pas non plus des autres comme elle pouvait le faire. Retrouvant un sourire radieux, elle retourna a sa première idée, et prit place devant lui, cette fois-ci, mettant la part énorme entre eux deux. " Ca alors, on dirait bien que ma cuillère en cachait une autre... c'est bizarre ! - elle se mit a rire doucement en posant l'objet devant lui et reprit , en enfilant déjà ce tas de calories dans sa bouche, peu regardante sur ce qu'elle mangeait - après tout dame nature a inventer le sucre et compagnie, c'est qu'il fallait en profiter ! - : mh... Vous sortez ce soir ? J'ai entendu parlez d'un cinéma pas très loin, vous devriez y faire un tour je suis sur que ça vaut le coup. En tout cas, faut pas rester avec une tête comme ça, vous feriez de la peine a une barbapapa entourée de guimauve. Oh sinon, vous devriez allez au bar en face pour voir du monde.. oh, je ne vous met pas a la porte que ça soit clair hein ? " elle se mit a rire encore un peu et reprit du cheesecake avec gourmandise. Peu importe si elle passait pour une espèce de folle dingue qui squattait vers les" clients" durant sa pause, qui disait des choses futiles, sans réel fond et importance, ou même si elle en venait a le saouler, au moins, il penserait a autre chose que ce qui lui faisait tirer cette tête la. Elle poussa l'assiette vers lui pour l'inciter a manger et ajouta : " maman dit toujours qu'on ne remplie pas sa tête de papillons si on ne remplie pas son ventre avant " Oui, elle aimait bien citer les phrases de sa mère, parce qu'elle savait toujours comment réconforté les gens. Elle s'inspirait d'elle, tout simplement. Mais, elle n'était que novice la petite serveuse.
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William A. Donovan

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MessageSujet: Re: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptyLun 1 Oct - 21:35

La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là.
→ William


Ca alors, la bonne humeur de cette jeune femme me remontait vraiment le moral ! Bon, dès que je partirais du Starbucks, tous mes soucis reviendraient, mais elle me donnait l'occasion de pouvoir oublier pendant un petit moment Delilah et tout ce qui allait avec. Elle sourit lorsque je lui demandais si elle était serveuse ici. Ouais, quelle question complètement débile. Mais bon, j'avais l'esprit trop embrouillé pour dire quoi que ce soit d'intelligent, aujourd'hui. Ne m'en voulez pas. Lorsque je lui dis que je n'avais pas faim, elle me regarda pendant quelques instants, pas convaincue. Elle haussa les épaules, puis lança :

« Et bien tant pis pour vous ! Vous ratez quelque chose ! »

Je souris, en guise de réponse, déjà plus amusé cette fois. Rapidement, elle tourna les talons, partit derrière son comptoir - je l'avais peut-être fait fuir, avec mon sale caractère - mais elle revint aussitôt, une énorme part de cheesecake à la main. Je souris encore, c'était le genre de femme qui n'abandonnait pas, j'aimais bien ça, au fond.

« Ca alors, on dirait bien que ma cuillère en cachait une autre... c'est bizarre ! »

« Etrange petite cuillère ! » lançais-je joyeusement. Mon humeur n'arrêtait pas de s'améliorer au fur et à mesure de ses actions, et je m'étonnais moi-même avec ce que j'avais répondu.

La jeune femme prit une bouchée du cheesecake, enthousiaste, mais je ne pouvais toujours pas accepter. Elle ne me connaissait pas, elle n'était pas obligée de prendre soin de moi comme ça. Que j'étais con, quand même. Elle ne faisait que m'aider, elle voulait me remonter le moral, c'était tout ! Pas la peine d'en faire tout un plat. Doucement, je pris ma cuillère et pris également une minuscule bouchée du cheesecake. Je dus bien avouer qu'il était délicieux.

« mh... Vous sortez ce soir ? J'ai entendu parlez d'un cinéma pas très loin, vous devriez y faire un tour je suis sur que ça vaut le coup. En tout cas, faut pas rester avec une tête comme ça, vous feriez de la peine a une barbapapa entourée de guimauve. Oh sinon, vous devriez allez au bar en face pour voir du monde.. oh, je ne vous met pas a la porte que ça soit clair hein ? »

Je ne pus m'empêcher de rire à son histoire de barbapapa. Elle allait vraiment arriver à me rendre heureux, c'était dingue ! Si je sortais ce soir ? Non. J'avais juste prévu de passer la soirée vautré dans mon canapé, une pizza à la main, en train de regarder un film à la con. Vachement cool ma soirée.

« Non, je n’avais pas prévu de sortir ce soir. Et je suis un mec solitaire, j’aime pas être entouré de beaucoup de gens. Une ou deux personnes suffisent pour me rendre heureux. »

Je bus une gorgée de mon café, et lorsqu'elle me poussa l'assiette en me citant une phrase de sa mère, j'étais bien obligé de reprendre une bouchée du cheesecake. Il finit par me goûter, en plus ! J'étais reconnaissant envers cette jeune femme. Elle faisait tout pour me rendre heureux, moi, l'inconnu qui lui avait fait pitié. C'était mignon, en fait. Elle semblait vivre au monde des bisounours et ça me faisait bien rire. Soudainement, une idée me traversa l'esprit. Est-ce que je lui demanderais...?

« Hm… Lena ? » dis-je en lisant l’étiquette collée sur sa chemise. « Ca te dirait de sortir, ce soir ? Je t’invite. » J'avais dit ça en rendant mon sourire le plus convaincant possible, et je crois que j'avais plutôt bien réussi.

C'était la moindre des choses, elle m'avait offert un cheesecake et beaucoup de soutien, sa bonne humeur communicative était tout ce dont j'avais besoin en ce moment. Je pouvais au moins lui montrer que je lui étais reconnaissant, malgré mon caractère de chien. Inviter une inconnue n'était pas dans mes habitudes, mais là, je trouvais que ça valait le coup. Soudain, je réalisais que je ne m'étais pas encore présenté, elle ne connaissait pas mon nom. Immédiatement, je lui dis d'une voix douce en lui tendant la main :

« William Donovan.»



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Lena E. Lopez

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MessageSujet: Re: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptyMar 2 Oct - 1:50


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Mon coude sur la table, je l'écoutais en le regardant avec attention, bien que mes yeux tournaient parfois vers la grosse horloge, surveillant l'heure. J'avais jusqu'à 20heures30 pour tenir compagnie a ce drôle de bonhomme, pas plus. Reprenant une part de cheesecake, souriant au fait qu'il en prenait aussi, je me sentais enfin utile, un minimum. J'aimais bien faire sourire les gens, c'était peut-être pour cela que je voulais être actrice. Pour provoquer des émotions ? D'accord, si je tournais un jour dans un film je ne voulais pas que ça soit comique, plus une histoire a l'eau de rose comme je les aime. Faire pleurer les gens , oui, mais uniquement grâce a mon jeu d'actrice. Enfin, je n'en était pas encore là, malheureusement...

« Non, je n’avais pas prévu de sortir ce soir. Et je suis un mec solitaire, j’aime pas être entouré de beaucoup de gens. Une ou deux personnes suffisent pour me rendre heureux. » avait-il répondu. Elle comprenait ce sentiment. Lena aimait bien être entourée, mais pas trop non plus. Juste quelques amis sincères, et elle était la plus heureuse du monde. Mais dans son cas, elle était convaincu qu'il avait besoin de voir du monde. Rester dans sa bulle quand on respire pas la grande forme, il n'y avait rien de pire. Et fit la moue, donc, en l'entendant dire qu'il était solitaire. Elle était mal barrée. Quoi, elle n'allait quand même pas le poussé contre son gré dans une horde de jeune totalement saoul pour qu'il s'amuse un peu ? Non, il devrait vraiment aller au cinéma, le temps d'un film, oublier ses soucis, sa vie, et regarder celle qui nous est projetée sur une grande toile. « Hm… Lena ? » Elle sursauta sur sa chaise. Parce qu'elle était soudainement pensive et captivé par ce qu'il disait précédemment, mais aussi parce qu'il connaissait son nom ? Clignant des yeux successivement, surprise, elle fini par comprendre et baissa un peu sa tete, observant son badge, comme pour vérifier son hypothèse. Lena L. Ah, oui, c'était ça. Elle releva son visage en souriant, se sentant un peu idiote. Elle n'allait jamais s'y faire a ce truc qui revele son identité, comme ça. Demain, elle le changerait juste pour le fun, toc ! « Ca te dirais de sortir, ce soir ? Je t’invite. » Elle sourcilla, le regardant. La loose, il avait cru qu'elle voulait se faire invité parce qu'elle avait parlée de sortir ? Wouahou, si c'était ça, quel pouvoir elle avait là, entre ses mains ! Non, elle se reprit. Coïncidence. Politesse? Se sentait-il redevable parce qu'elle lui consacrait un peu de son temps? Elle mit tant de temps a se poser toutes ces questions, restant interdite face a cet homme qu'il fini par se présenter, en lui tendant la main. Un petit sourire malicieux s'installa sur ses lèvres, et au lieu de lui serrer la main comme il était coutume de le faire, elle tapa la sienne dedans, d'un geste un peu exagéré, qui la fit rire " Lena. Enfin ça vous le saviez déjà je crois. Lopez. Lena Lopez. Non, je n'ai pas de lien de parenté avec la chanteuse, ne me poser pas la question par pitié. Bref, mhh...enchantée, william ! " Elle avait tendance a beaucoup parlé, pour en dire peu. Mais d'une certaine façon, c'était peut être pour s’entraîner a dire le plus de chose possible dans cette langue qui n'était pas la sienne. Toujours gênée par son invitation, elle chercha mentalement comment y répondre, tout en l'évitant présentement, dans les mots. " Pour quelqu'un qui se dit solitaire, je jurerais que vous recherchez de la compagnie là. " Elle fit ce petit sourire mignon, celui qui semblait la rajeunir de 10 ans, la renvoyant a la petite fille joyeuse qu'elle avait été. Elle prit une grande respiration, n'aimant pas dire non aux gens mais pensa qu'il était préférable de le faire. Il l'imaginait peut-être comme ces filles qui recherche absolument la compagnie des hommes pour une nuit, sans aucun principes ? Allez savoir ce que pensait un américain... "J'apprécie votre proposition, mais... - déjà, quand il y avait un "mais" ça annonçait tout de suite la couleur - je finis mon service à vingt d... - pas de précision ou il allait croire qu'elle lui laissait l'option de l'attendre - assez tard, et mon copain m'attends. Enfin pas physiquement, mais sur Skype. On se skype tous les soirs puisqu'il est a Barcelone lui et - Oulah ma fille, tu t'étales ! pensa-t-elle alors que la simple évocation de son copain loin d'elle lui fit perdre son sourire quelques secondes - enfin bref, je suis désolée mais je ne vais pas pouvoir... " A peine eut-elle finit de prononcer ces mots qu'elle eut l'impression d'entendre la voix de sa mère dans sa tête, qui lui disait quelque chose de ce genre : " Lena Esperanza Lopez, voilà qui n'est pas poli. Tu tends la main a ce monsieur, et lorsqu'il accepte de la saisir, tu la lui retire du nez ?! Ma fille tu me décois ! " Alors, elle s'empressa d'ajouter : " enfin si vous me laisser le temps de lui parler un petit coup, on pourrait aller boire un verre après mon service, oui, pourquoi pas. Oui, ça me plairait beaucoup en faite William ! Enfin si vous êtes toujours d'accord et - elle s'interrompit, brisant son cou dans ses épaules, l'air penaud " je parles beaucoup peut-être.... " Peut-être ? C'était tout aussi évident que la question qu'il avait posé quand a son statut de serveuse....
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William A. Donovan

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MessageSujet: Re: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptyMer 3 Oct - 22:27

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La jeune femme m’avait écouté attentivement, en détournant les yeux sur la grosse horloge au mur de temps en temps. Ca me faisait plaisir qu’on m’écoute, d’habitude les gens se lassaient vite de mon caractère et parlaient d’autre chose, m’oubliant complètement. Mais non, elle, elle m’écoutait vraiment, et il me semblait même qu’elle me comprenait. C’était ça le plus drôle. Lorsque je lui demandais si elle voulait sortir, elle sursauta sur sa chaise en réalisant que je connaissais son prénom. Elle jeta un petit coup d’œil sur son badge, avant de comprendre. Sa réaction me fit sourire, mais je fus un peu embarrassé lorsqu’elle ne répondit pas à ma question. Elle prit tellement de temps que je finis par me présenter, on ne savait jamais que ça l’aiderait à formuler une réponse. Elle eut un petit sourire malicieux, et alors que je lui tendais la main, au lieu de la serrer, elle tapa dedans. Tout d’abord, je clignais des yeux, pour enfin sourire. Cette Lena était vraiment spéciale dans son genre, mais sa bonne humeur peu commune à New York me faisait bien rire. J’étais bien avec elle, je me sentais plutôt à l’aise.

« Lena. Enfin ça vous le saviez déjà je crois. Lopez. Lena Lopez. Non, je n'ai pas de lien de parenté avec la chanteuse, ne me poser pas la question par pitié. Bref, mhh...enchantée, william ! »

« Enchanté ! Vous êtes Espagnole ? »

Vu le nom qu’elle avait, pas très compliqué de deviner d’où elle venait. Donc, finalement, encore une question inutile dont je connaissais déjà la réponse. Bwah, j’allais battre le record du monde de questions débiles. Bref. Une Espagnole, donc. Je n’étais jamais allé en Espagne, je n’y avais jamais songé, à vrai dire. En y réfléchissant, c’était sûrement un magnifique pays, une bonne idée pour mes prochaines vacances. Je réalisais qu’elle n’avait toujours pas répondu à ma question, ce qui me mit mal à l’aise. Je n’aurais peut-être pas dû lui demander, qu’est-ce qu’elle pensait de moi, maintenant ?

« Pour quelqu'un qui se dit solitaire, je jurerais que vous recherchez de la compagnie là. »

« Je recherche de la bonne compagnie, nuance. On va dire que … que je n’ai pas beaucoup d’amis ici. Plutôt… des anciens amis. »

Je ne voulais pas encore lui parler de Delilah, je ne la connaissais pas assez pour ça. Parce que oui, j’avais beau me sentir bien avec elle, elle restait une inconnue et il ne fallait pas faire confiance aux inconnus. Parole de papa Donovan. Tss, celui-là. C’était à cause de lui que j’étais parti de la maison, c’était à cause de lui, tous ces problèmes. Un petit sourire s'afficha sur son visage, puis elle continua :

« J'apprécie votre proposition, mais... je finis mon service à vingt d... assez tard, et mon copain m'attends. Enfin pas physiquement, mais sur Skype. On se skype tous les soirs puisqu'il est a Barcelone lui et … (elle s’arrêta quelques instants, perdant son sourire) enfin bref, je suis désolée mais je ne vais pas pouvoir... »

« Hé, calme-toi. C’était juste une question, vu que je n’ai presque pas d’autres amis à part toi, ici. »

Pas la peine de se mettre dans tous ses états, quand même. Je voulais juste avoir un peu de compagnie parce que ouais, j’me sentais vachement seul quand même. Mais bon, si elle n’avait pas le temps, je comprenais, y’avait pas de problèmes. Soudainement, elle sembla changer d’avis.

« Enfin si vous me laisser le temps de lui parler un petit coup, on pourrait aller boire un verre après mon service, oui, pourquoi pas. Oui, ça me plairait beaucoup en faite William ! Enfin si vous êtes toujours d'accord et… (elle s’arrêta encore.)
je parles beaucoup peut-être.... »

Oui, elle parlait beaucoup, mais ça ne me dérangeait pas le moins du monde. Au moins, ce n’était pas à moi de parler, ça m’arrangeait. Et puis elle était tellement sympathique, je ne pouvais pas lui en vouloir. Je souris gentiment, puis lui dis :

« Ne t’inquiète pas, je suis d’accord. Et, s’il te plaît, tutoie-moi ! Vingt-deux heures, le bar d’en face ? »

Je n’avais aucune idée de comment était le bar d’en face, mais puisqu’elle l’avait mentionné, je supposais qu’il n’était pas trop mal. Enfin, je l’espérais, sinon je passerais encore pour un pauvre débile. Je terminais mon café et repris une toute petite bouchée du cheesecake, qui diminuait de plus en plus en volume.



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Lena E. Lopez

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MessageSujet: Re: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptyJeu 4 Oct - 22:56


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D'ordinaire, ma petite pause de 30 minutes me paraissais interminable, et il n'était pas rare que je ne la prenne pas du tout ou que je retourne bosser plus tôt. Mais là, le temps semblait filer à toute vitesse. C'est dingue comme la solitude allonge les minutes. Ou William était-il d'une si bonne compagnie que le temps refusait de me laisser en profiter un peu ? Ses questions m'amusais, comme celle sur ma nationalité. Bien sur que j'étais espagnol, ça s'entendait même dans ma voix, qui traînait mon accent. C'était parfois difficile pour moi de parler en anglais, car l’intonation et les mots étaient tellement différent. Ma langue, habituée a rouler le R et racler le J ma faisais défaut parfois. Et puis, j'ai l'habitude de parler vite, même en anglais, alors parfois, le résultat n'est pas toujours compréhensible. Comme il m'arrivait souvent de ne pas comprendre les Americains lorsqu'ils usaient d'un langage trop familier. Je cachai mon étonnement lorsqu'il parla d'amis, me plaçant dans cette case. Peut-être n'avais-je pas bien compris ? Ou était-il si seul qu'une fille qu'il venait de rencontrer devenait déjà son amie ? Non, il devait signifier par là qu'on s'entendait bien. En même temps, ne pas réussir a s'entendre avec quelqu'un en a peine 30 minutes... il y avait un problème de vie de société a ce niveau là !

La petite blonde se mit a sourire lorsqu'il proposa qu'elle le tutoie. Quel soulagement. En espagne, tout le monde a tendance a tutoyer tout le monde, alors lorsqu'elle est arrivée ici, on lui faisait souvent la remarque qu'elle devait se montrer plus distante, que ça n'était pas poli. Elle s'y était habitué maintenant mais elle avait eu beaucoup de difficulté a s'y faire. Si bien que, dans le sens inverse, lorsqu'on la tutoyais, elle ne faisait même pas attention. Elle n'avait pas remarqué que William le faisait depuis le début , tout du moins, pas avant d'y repenser. Cool ! ça montrait qu'il n'était pas si renfermé que ça. Tutoyé les gens, dans la mesure de la politesse bien sur, est une forme de premier contact positif. Rien a voir avec quelqu'un qui accoste une autre personne dans la rue en hélant un " hé mam'zelle, tu blablabla... " Le sourire de la blonde s'agrandit alors qu'elle ouvrit la bouche pour répondre : " D'accord, pas de soucis. Pour que je te tutoie, et pour l'heure ! Cool !" Elle était contente de sortir un peu. Et puis, elle avait un naturel festif, mais pas trop. Juste assez, alors même si ses journées étaient longues et pénibles, sortir le soir était dans ses cordes. A Barcelone, les jeunes vivaient la nuit, il y avait même des boutiques de tout genre ouverte jusqu’à pas d'heure. Ici, bien que New-York se couche tard et se lève tot, ça n'était pas pareil. Ce que l'espagne pouvait lui manquer... Oui, sortir lui ferait du bien. Quelle bonne idée il avait eu là. " Et sinon, histoire d'avoir deux ou trois info sur toi... mh.. - elle leva une main et indiqua le numéro de question qu'elle posait au fur et a mesure , et parla très vite, voyant son temps de pause rétrécir énormément - pouce levé - Tu es nouveau ici, pourquoi tu es venu ? - index levé - Tu étudies ou tu travaille ? - majeur levé - des passions ? '' Elle fit un sourire, s'apprêtant a continuer ses questions, lorsqu'un groupe entra dans le café. Son patron lui fit signe de revenir, et elle soupira " ¡joder! " avant de se levé, ne laissant pas le temps au jeune homme de répondre a son interrogatoire. Elle posa un bisou sur sa main qu'elle lui envoya de loin, retournant au comptoir " à tout a l'heure ! ... Bonjour, qu'est-ce qui vous ferais plaisir? " demanda-t-elle en changeant d'interlocuteur. Et c'était reparti jusqu'a 22heures... Elle fit un rapide sourire au jeune homme lorsqu'il parti et ferma les portes du café a 21heures30, s'attaquant au ménage, musique a fond. Ca énervait son patron lorsqu'elle faisait ça, mais il la laissait faire. Elle mettait tellement de vie dans l'établissement qu'il acceptait de faire un effort. Ça n'était que 30 minutes de musique après tout. Elle sorti une petite dizaine de minutes en retard, et se rendit en face, devant le bar, ou elle apercevait déjà William. " Désolée pour le retard ! Et désolée aussi, parce que je t'ai fais venir trop tot, mon copain m'a écris il m'attends déjà sur Skype, j'ai pas penser a ça lorsqu'on a parler de l'heure de rendez vous. Viens, on prendra un verre chez moi avant d'y aller. " Ca lui semblait tout naturel de l'inviter. Elle n'était pas bien méfiante comme fille, pour le coup. Parce que bon, ça va qu'il s'agissait de William, mais ce mec solitaire pouvait tout aussi bien être un fou échappé d'asile, qu'elle invitait gentiment a venir la tuer chez elle... Elle s'interrompit toutefois, mais reprit instantanément " Enfin peut-être que tu préfère m'attendre là, ou reporter la soirée. C'est comme tu veux mais je suis pas très loin, je suis dans Brooklyn, c'est a quelques stations de métro. " Elle refit cette même grimace que tout a l'heure. Encore une fois, elle parlait beaucoup sans même lui laisser le temps d'en caser une. Alors elle se tut, souriant comme un petit ange.
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William A. Donovan

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MessageSujet: Re: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptyVen 5 Oct - 19:16

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Elle semblait soulagée lorsque je lui demandais de me tutoyer, elle n’avait pas semblé remarquer que je le faisais depuis le début. Je trouvais ça quand même beaucoup mieux, je me sentais plus à l’aise en tutoyant les gens ; vouvoyer paraissait si… officiel, on va dire. Elle me répondit qu’elle était d’accord pour qu’elle me tutoie, et pour l’heure à laquelle on irait au bar d’en face. J’étais content qu’elle ait fini par accepter, comme ça j’avais un truc à faire ce soir, et puis grâce à elle, je pouvais oublier ma sœur pendant quelques instants et penser à autre chose.

« C’est parfait alors ! » lui répondis-je simplement.

Après, elle me posa des questions, histoire d’en savoir un peu plus sur moi, et à chaque question, elle leva un doigt. Pourquoi j’étais venu à New York, car j’étais nouveau, ici – je n’ai pas pu m’empêcher de sourire – si j’étudiais ou si je travaillais, et finalement si j’avais des passions particulières. Avant que je ne puisse lui répondre, un groupe arriva dans l’établissement, ce qui l’obligea à retourner travailler. Elle lâcha un juron en espagnol – enfin, je supposais que c’était un juron – puis me dit à tout à l’heure, avant d’aller travailler.

« A tout à l’heure ! » lui lançais-je joyeusement.

Bon, pendant qu’elle travaillait, j’avais le temps d’aller me changer, parce que là, fallait avouer que je n’avais pas trop la classe. Je sortis donc du Starbucks, faisant au passage un beau sourire sincère à Lena, puis me dirigeais vers mon appartement. Je n’avais pas marché bien longtemps en venant, et comme il pleuvait et que j’étais obligé de courir, j’y étais en deux minutes chrono. J’échangeais mes vêtements mouillés contre un jean noir, une chemise que j’aimais beaucoup – et j’avais la classe avec, fallait l’avouer – et au-dessus, je mis un pull simple, noir. Un petit coup de déodorant au passage et pour finir un petit coup de brosse dans mes cheveux et le tour était joué. Je regardais l’horloge, il était seulement neuf heures moins le quart. Qu’est-ce que je pouvais bien faire, entretemps ? Tiens, comme je m’étais créé un Facebook pour retrouver ma sœur, je trouverais peut-être Lena, non ? Bon, des Lena Lopez il y en avait des tonnes, mais je finis quand même par la retrouver grâce aux amis en commun. Il y avait Emily Weathy, une amie à ma sœur qui connaissait également Lena. Je la demandais en amis, puis continuais à surfer sur différents sites peu intéressants. Il était neuf heures trente lorsque je fermais mon MacBook. Bon, j’allais être en avance, mais comme je n’avais rien d’autre à faire ici, je me mis en route. J’enfilais au passage ma veste en cuir ; la pluie, c’était pas trop mon truc, et puis, je voulais pas arriver trempé au bar. Fallait que je reste un minimum présentable, quand même ! Rapidement, j’arrivais au bar. Evidemment, pas encore de Lena en vue, il était trop tôt. J’attendis assez longtemps et bus un verre de coca en attendant – je n’étais pas le genre de mecs à me bourrer la gueule à la moindre occasion – puis vis enfin arriver Lena.

« Désolée pour le retard ! Et désolée aussi, parce que je t'ai fais venir trop tot, mon copain m'a écris il m'attends déjà sur Skype, j'ai pas penser a ça lorsqu'on a parler de l'heure de rendez vous. Viens, on prendra un verre chez moi avant d'y aller. (elle s’interrompit, puis continua) Enfin peut-être que tu préfère m'attendre là, ou reporter la soirée. C'est comme tu veux mais je suis pas très loin, je suis dans Brooklyn, c'est a quelques stations de métro. »

« Ne t’inquiète pas, je viens ! » lui dis-je en souriant. « J’ai rien d’autre à faire de toute façon, prends ton temps. »

Je la suivis donc vers son appartement, en m’achetant un ticket de métro au passage. C’était utile, ici, ça c’était sûr. Nous entrâmes dans le bâtiment et nous prîmes l’ascenseur. J’entrais dans l’appartement et regardais autour de moi. Tout était si bien rangé, si propre et si bien décoré, j’adhérais vraiment. J’accrochais ma veste au porte-manteaux et réalisais soudainement que je n’avais pas encore répondu à ses trois questions, parce qu’elle avait dû retourner au travail. Bon ben, pourquoi ne pas y répondre immédiatement ?

« Sinon, pour répondre à tes questions de tout à l’heure. » je levais le pouce, comme elle l’avait fait « On ne peut pas vraiment dire que je suis nouveau ici, au contraire. New York est ma ville natale, mais j’ai dû quitter la ville pour des raisons personnelles. » je levais l’index, puis continuais : « J’ai terminé mes études, j’ai étudié la musique et je suis au chômage, pour l’instant. Jusqu’à ce que je trouve quelque chose qui me plaise. » Finalement, je levais le majeur. « Et sinon, si j’ai des passions... oui, j’en ai une, c’est la guitare. Tu as besoin de savoir autre chose ? Pose-moi des questions quand tu veux. »

Qu’est-ce que j’avais à être si joyeux et sympathique ? Ce n’était pas dans mes habitudes, ça, au contraire ; souvent j’étais très distant et je ne disais pas grand-chose. Mais là, c’était différent. Pourtant, je n’avais pas encore envie de lui parler de ma famille, et surtout de Delilah. Fallait pas exagérer quand même, je n’étais pas le genre à déballer toute ma vie en public. Mais ça viendrait sûrement, au fur et à mesure que j’apprenais à la connaître. Lena semblait vraiment être le genre de personne à qui faire confiance, qui pouvait nous consoler lorsque ça n’allait pas. J’étais content d’avoir trouvé une personne comme elle.


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Lena E. Lopez

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MessageSujet: Re: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptyLun 8 Oct - 23:11


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Pour finir, William accepta de me suivre jusqu'à chez moi, plutôt que d'attendre ici. Je dois avouer que j'étais contente qu'il vienne. Ou plutôt... rassurée qu'il m'escorte. J'avais toujours un peu peur dans le métro le soir. Et je ne pense pas être la seule. Quand je jette un regard aux autres, je les vois faussement absorbés par leur lecture, musique, ou pensées. D'habitude, moi aussi je mets mes écouteurs avec de la musique super fort, tout en calant fermement mon sac a main sous mon bras J'ai vu tellement de films sur les agressions ! Depuis Remember Me, ou la maman se fait voler et tuée, je me méfie. J'ai pas vraiment envie que ce soit moi. Mais, ce soir, je faisais parti de ceux qui rit dans le métro, qui parle et qui n'ont pas a prétexter une occupation pour ne pas se faire importuner. Ce soir, j'étais avec William, et c'était vraiment rassurant ! Rapidement, comme promis, le métro s'arrêta a Brooklyn et quelques minutes de marche suffirent pour qu'on se retrouve devant mon immeuble. Enfin, nous arrivâmes a mon appartement et lorsque je l'invita a entrer, je n'étais pas peu fier d'avoir, pour une fois, tout bien ranger. C'était pas très très grand ici alors forcément, le bordel s'entasse rapidement. Je n'aimais pas inviter des gens chez moi si ça n'était pas ranger. Ca me genait qu'on puisse me voir comme une fille bordélique. Mais aujourd'hui j'étais la maniaque ! Mon appart' composé que d'un salon, cuisine et salle de bain, je l'invita sur le clic-clac...

La blonde fouilla bientot dans son frigo pour sortir deux bières, souriant en entendant la voix de son invité. Oh oui, elle avait totalement oubliée qu'elle lui avait posé toutes ces question. Elle referma alors la porte du refregirateur, et avança jusqu'au canapé, l'écoutant avec attention. Tandis qu'il parlait, elle décapsula les deux bières et lui offrit une bouteille. Elle rit alors lorsqu'il lui proposa de lui poser encore plus de question. Elle avait donc réussit a lui donner le sourire et l'envie de connaitre du monde ? Parce que pour un solitaire, comme il s'était décrit, il lui laissait clairement l'autorisation de pénétrer dans son monde. Toutefois, elle jugea le moment trop peu opportun, trop rapide, pour lui demander de l'éclairer sur ses raisons personnelles qui l'avait poussé a partir de New-York. Ca sonnait trop... sérieux ? Ils étaient ensemble ce soir pour s'amuser. Alors, d'un ton leger, elle trinqua le goulot de sa bière contre la sienne et dit : " OOOOH, alors j'ai un vrai New-Yorkais chez moi ? Un vrai de vrai ? Comme dans la rue qui boude et bouscule tout le monde ? Wouaaaaahou !! " Elle etouffa son rire dans une gorgée, avant de poser la boisson sur l'accoudoir, et s'empara de l'ordinateur sur la table basse, qu'elle posa sur ses cuisses après s'etre assise en tailleur. Tandis qu'elle l'allumait a la recherche de Skype, elle poursuivit : " Alors comme ça tu veux être musicien ? Trouve toi des bars dans lesquels tu peux jouer ? " Elle sourit en voyant l'invitation sur FB de William et cliqua sur " accepter " en lui lançant un regard amusée " Et bien, tu n'as pas perdu de temps ! " Elle cliqua donc sur ses photos et le vit avec une guitare, et elle s'exclama, en lui montrant la photo - stupide puisqu'il la connaissait deja - " Ben voilà ! en plus si tu joues de la guitare, ca ne devrait pas etre compliquer de jouer comme ca pour un peu d'argent dans des Pub. J'avoue si tu étais un joueur de... - elle chercha le mot - De harpe ! - reprit-elle en mimant le jeu des cordes - ca aurait été plus dur mais la ça devrait l'faire. Moi en tout cas je viendrais t'écouter ! et - elle fut interrompu par la mélodie d'appel visio de Skype. Ce fut tout sourire qu'elle répondit a son chéri, l'air complètement enjouée, ravie, heureuse, aux anges. A partir de ce moment là, elle ne s'exprima plus qu'en espagnol. Peut-être que William allait entendre son nom, puisqu'elle le présenta a son petit ami qui venait de lui demandait qui était ce mec a coté d'elle. " C'est William, il était tout seul au Starbuck, il m'a fait un peu de peine alors on a parler le temps de ma pause et comme je ne connait pas grand monde ici et que lui non plus, ou ... ouais enfin, ca fait longtemps qu'il n'est pas venu ici je crois, bref, du coup on va sortir boire un verre ! - Et comme elle voyait bien que son chéri faisait un peu la tête, elle ajouta " il est gay nounours, pas de soucis !! " - il se mit a sourire, rassuré. Elle se tourna vers William et lui chopa la tête gentiment en riant pour le montrer de plus pres a la caméra. Lui titillant la joue a la façon grand mere elle dit a son copain " regaaaaaaarde un vrai new yorkais, un vrai de vrai !!! " Elle le libera et lui annonca en chuchotis : " je fais vite , bois ta bière on y va après " Et tout de suite après elle reparti dans une grande conversation avec son chéri en parlant a toute allure, en éclatant de rire, en gesticulant, en grimaçant blablabla.... Buvant sa bière tout en parlant, elle constata que celle de son invité était vide. Comme promis, sa bière finie, ils y allaient. Elle annonça alors a son chéri qu'ils filaient, et ils souhaita une bonne soirée en anglais, cette fois-ci, aux deux avant de couper. Lena sauta du canapé et s'enfila dans sa sale de bain, histoire de redonner un coup de peigne a ses cheveux en vrac. Pas besoin de se remaquillé, de toute façon hein... Elle termina cul sec ce qui lui restait de biere, et déclara : " En avant toute moussaillon ! " .
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William A. Donovan

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MessageSujet: Re: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptyMar 9 Oct - 19:42

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La jeune femme semblait être contente que je l’accompagne jusqu’à chez elle, peut-être même soulagée. Nous nous dirigions donc vers la station de métro la plus proche, je m’achetais un ticket et nous prîmes le premier métro allant à Brooklyn. Pour les femmes, prendre le métro était souvent quelque chose d’effrayant, d’après ce qu’on m’avait dit. Comme New York était une immense ville, on y trouvait toutes sortes de gens, et des gens malveillants, il y en avait pas mal. C’était peut-être pour ça qu’elle semblait si soulagée que je sois là, enfin, je n’en savais rien. Nous avions passé notre temps à rire de tout et n’importe quoi, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas autant amusé. Et la soirée ne faisait que commencer, c’est ça qui était bon ! Après une dizaine de minutes en métro, nous arrivâmes à Brooklyn. Elle me montra le chemin vers son appartement, et je la suivais, docilement. Il avait cessé de pleuvoir, ce qui était une bonne chose. Nous nous retrouvâmes devant son appartement, et elle m’invita à rentrer. Tout était soigneusement rangé, rien ne traînait par terre ou sur les meubles et la déco était choisie avec goût. En accrochant ma veste au porte-manteau, je répondis aux trois questions qu’elle m’avait posées lorsque nous étions au Starbucks. Que je n’étais pas nouveau ici, que j’avais fini mes études et que j’avais une passion : la guitare. J’avais ajouté aussi que si elle voulait, elle pouvait me poser d'autres questions, histoire d’apprendre à mieux me connaître. Le temps que je parlais, elle avait été chercher deux bouteilles de bière dans le réfrigérateur, qu’elle décapsula avant de m’en tendre une. Je l’acceptais avec plaisir, tout en regardant la marque sur l’étiquette.

« Merci ! »

Avec humour et en trinquant le goulot de sa bière contre le mien, elle lança :

« OOOOH, alors j'ai un vrai New-Yorkais chez moi ? Un vrai de vrai ? Comme dans la rue qui boude et bouscule tout le monde ? Wouaaaaahou !! »

Oui, c’était bien connu que les New Yorkais n’étaient pas les gens les plus sympa, au contraire. Ca devait lui faire bizarre que les gens soient si distants dans la rue, j’avais entendu dire qu’en Espagne, tout le monde se connaissait ou du moins, se disait bonjour.

« Oui, un vrai New Yorkais, un vrai de vrai ! Mais pas un qui boude. » lui répondis-je sur un ton joyeux.

Je pris une gorgée de ma bouteille – la bière était, en passant, excellente – puis la jeune femme posa sa boisson sur le comptoir et se mit dans le canapé, un ordinateur sur les genoux. J’allais m’asseoir à coté d’elle, et pendant qu’elle alluma l’ordinateur, elle me dit que je pouvais me trouver des bars dans lesquels jouer de la guitare, pour gagner de l’argent. La page Facebook s’afficha, et amusée, elle me dit que je n’avais pas perdu de temps.

« Bah oui, fallait bien que je fasse quelque chose en t’attendant ! » lui dis-je avec un sourire.

Elle cliqua sur mon profil, et trouva une des mes photos où je posais avec une guitare. Elle me dit qu’évidemment, si j’étais joueur de harpe ça serait difficile de trouver un boulot, mais comme je jouais de la guitare, ça serait tout de suite plus facile. Je ris à sa blague de harpe, je m’imaginais déjà en train de jouer cet instrument, et c’était vraiment n’importe quoi.

« Pas mal, ton idée. Enfin, je verrai bien. Si jamais on en a l’occasion, je te montrerai ce que je sais faire à la guitare, tu me diras si c’est assez bien pour le montrer en public. »

Soudainement, la mélodie de Skype se fit entendre, quelqu’un l’appelait et voulait commencer une conversation vidéo avec elle. Sûrement son copain. Du coup, je ne savais pas trop quoi faire, s’il me voyait à ses côtés, ça ferait bizarre et ça créerait peut-être des problèmes dans le couple. Ce n’est absolument pas ce que je voulais, au contraire. Avant que je ne puisse faire quoi que ce soit, Lena avait accepté l’appel et on me voyait à l’écran. Elle s’exprimait uniquement en Espagnol, du coup je ne comprenais strictement rien. Lorsqu’elle prononça mon prénom, je lançais un petit :

« Hola ! » plutôt timide.

Au moins, il comprendrait. On peut dire que j’étais gêné, oui, après tout, une amie à moi téléphonait à son copain, qui me regardait bizarrement. Je ne pouvais pas m’exprimer en espagnol, donc du coup, impossible pour moi d’expliquer qui j’étais. Bref, ce que Lena disait semblait le rassurer, donc je ne me posais pas trop de questions. Elle se tourna vers moi, me pris la tête et la ramena devant l’écran, me titillant la joue. Je ne comprenais toujours pas ce qu’elle disait, à part le mot ‘’New York’’. Rapidement, en essayant d’articuler le plus possible pour qu’il me comprenne, je lui lançais :

« Je ne comprends rien à ce que vous dites, mais j’aimerais ajouter que vous n’avez rien à craindre, je vous la laisse ! »

Pour que les choses soient claires, hein. Enfin bon, elle me libéra et me chuchota qu’elle ferait vite, et me proposa de boire ma bière. C’est ce que je fis, en deux temps trois mouvements, la bouteille était vide. Lena était encore à fond dans sa conversation, et je trouvais ça marrant de voir à quel point elle était enthousiaste dans ce qu’elle disait. Elle n’arrêtait pas de rire, et je me demandais comment c’était possible d’être si joyeux. Elle vit que ma bouteille était vide, puis salua son copain. Ce dernier nous souhaita une bonne soirée, en anglais, et je m’empressais de crier :

« Bonne soirée à vous ! »

La jeune femme sauta du canapé, passa un coup de brosse dans ses cheveux et termina cul sec sa bière. Pendant ce temps, j’avais remis ma veste en grimaçant, car elle était trempée et donc froide. Je fis le chemin à l’envers, avec la jeune femme qui marchait à mes côtés. Nous reprîmes le métro, puis nous nous rendîmes au bar où nous étions une heure plus tôt. Je poussais la porte et la tenais pour que la jeune femme passe – gentlemen, eh oui – puis entrais à mon tour. La musique était forte et il y avait beaucoup de monde, vraiment une ambiance festive. J’entrainais la jeune femme au bar puis gueulais au barman :

« Un whisky et … ? Je paye !»

Je regardais Lena, attendant qu’elle me dise ce qu’elle voulait. Je regardais autour de moi en attendant les boissons. Cette soirée allait être fantastique.


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Lena E. Lopez

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MessageSujet: Re: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptyDim 14 Oct - 18:41


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Ca m'avait beaucoup plus de pouvoir voir mon copain ce soir. J'avais vraiment bien fait de ne pas annuler mon rendez vous skype, car au moins, là, il voyait avec qui j'allais traîner. Je n'avais pas pu m’empêcher de rire a l'intervention de William qui disait a mon chéri de ne pas s’inquiéter. Je venais tout juste de le faire passer pour gay, alors forcément, ça collait plutot bien. D'ailleurs, qu'est ce que j'en savais, peut-être aimait-il vraiment les hommes? Dans ce cas, c'était moi qui devait craindre qu'il ne drague mon copain ! Je ne mentais jamais a mon copain, mais les relations a distances sont suffisamment compliquée pour ne pas lui donner du soucis. Il avait confiance en moi, j'étais quelqu'un de sérieuse. Mais il n'avait pas vraiment confiance au reste des hommes.. Une fois prête, on parti retrouvé ce bar devant lequel nous nous étions retrouvé tout a l'heure. La soirée s'annonçait bonne. Je ne ressentais même pas ce malaise du rendez vous entre quasi inconnu. Je ne m'angoissais pas a me demander ce que nous allions bien pouvoir nous raconter ce soir. Je savais que tout ce passerais bien. Parce que j'avais la tchache, et que William n'était pas l'ours qu'il essayait d'être. Et j'étais contente. Il n'avait plus cette tête, celle de notre rencontre au starbuck. Il avait l'air d'aller mieux, j'étais ravie.


Rapidement, ils se retrouvèrent au bar. Lena souriait avec joie en voyant la foule. Il y avait du monde partout. Elle s'attendait a ce que les gens soient sagement assis a une table, mais non, partout, partout. C'était génial ! Elle tenta de suivre William sans le perdre jusqu'au bar, ou il demanda un whisky. Il voulait l'invité. Il en était hors de question. Elle jeta un coup d'oeil aux tableau de craie au dessus du bar, avec le prix des boissons. Ouah, 5$ pour un shooter? Elle n'osa même pas regarder le reste des prix.... allez... Ah, 12$ la vodka-cerise ? Mon dieu, que les tarifs espagnol lui manquaient tout a coup ! 3€ la conso a peine ! A combien était le sirop a l'eau ????????
Finalement elle reconsidéra l'offre de William, " Oh, merci, c'est gentil à toi. Mhhh dans ce cas je vais prendre un Mo.." et se pencha finalement sur le bar pour que le serveur puisse l'entendre : " Un mojito s'il vous plait ! " puis elle se remit droite, regardant a nouveau le monde qui faisait vivre cette salle. Elle se tourna vers le brun, et lui annonça, de façon super convaincue : " Tu sais quoi, je suis sur que ici, tu pourrais jouer de la guitare. C'est plein de jeunes, ça défoncerait tout. Regarde la bas, tu pousse les tables, ca te fais une scène. Tu devrais demander, pour de vrai ! " Elle était persuadée que cette idée était bonne. S'ils avaient autant de monde tous les soirs, William pourrait vite se faire des " fans" et avec le bouche a oreilles, jouer dans d'autres bar, puis sur scène, et qui sait, devenir une rock star par la suite? Bon, d'accord, elle exagérait un peu la, mais sait-on jamais. Lorsque les verres interrompirent la discussion, elle prit le sien et attendit que le brun paye avant de dire : " quien no apoya no folla " tapant alors le cul du verre sur la table, puis elle s’apprêta a prendre une gorgée, mais réalisa qu'elle avait parlée en espagnol. Et pire, que si elle lui faisait la traduction, il la trouverait étrange : celui qui tape pas son verre contre la table ne baise pas . C'était une simple formule, un peu comme le "marié dans l'année " en fin de bouteille... Elle se mit a glousser et lacha sa paille, trinquant a nouveau avec lui " a cette soirée, et a ton retour dans la vie sociale ! " elle lui fit un sourire amusé et but, cette fois-ci, a travers sa paille. Elle grimaça et observa son verre. Un mojito sans feuille de menthe, c'était pas un vrai mojito. Berk. Ces Américains alors....
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William A. Donovan

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MessageSujet: Re: La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM - La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là - WILLIAM -  EmptySam 20 Oct - 18:38

( Désolée, c'est court, mais j'avais pas trop d'inspiration ^^" )

La caféine adoucit les moeurs.... Ou quelque chose dans ce genre là.
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Lena semblait amusée grâce à mon intervention en disant que son copain n’avait pas à s’inquiéter. Bah quoi, c’était vrai, je n’étais pas là pour briser des couples, au contraire. Passons directement au moment où Lena finit sa conversation Skype et où elle se prépara rapidement. Je fis pareil en mettant ma veste, puis nous nous dirigeâmes vers la station de métro pour refaire tout le chemin à l’envers. En une vingtaine de minutes, nous arrivâmes au bar où nous avions prévu d’aller. J’entrais, me dirigeais vers le bar en faisant bien attention que Lena me suive, puis commandais un whisky pour moi et questionnais la jeune femme sur ce qu’elle voulait boire. Elle semblait choquée par les prix des boissons, vu comment elle regardait le tableau. Finalement, elle me dit qu’elle allait prendre un mojito. Elle l’avait dit assez fort pour que le serveur l’entende, et celui-ci se mit à nous préparer nos boissons. Entretemps, Lena me dit qu’ici, ce serait l’endroit idéal pour jouer de la guitare. Euh, sérieusement ? Je n’étais pas habitué à jouer en public, au contraire, j’avais été presque toujours seul en jouant, ou alors il n’y avait qu’une ou deux personnes qui m’écoutaient. Je ne savais même pas si je jouais réellement bien, enfin si ce que je jouais plaisait aux gens. Je m’empressais de répondre :

« Faut d’abord que tu m’écoutes, avant que je joue ici. J’veux avoir ton avis. »

Honnêtement, je n’avais pas plus envie que ça de jouer ici. Ca valait peut-être la peine d’essayer, mais l’idée ne me tentait pas vraiment. Bref, nos boissons étaient prêtes et je payais, avant d’écouter Lena qui me sortit quelque chose en espagnol en tapant son verre sur la table. Soudainement, elle réalisa qu’elle avait parlé en espagnol – sûrement à cause de mon regard étonné – et elle trinqua à nouveau. ‘’ a cette soirée, et a ton retour dans la vie sociale !’’ Je tapais mon verre doucement contre le sien, sans dire un mot. Mon retour dans la vie sociale. Ca me faisait bizarre d’entendre ça. D’accord, j’étais distant comme mec, mais j’avais une vie sociale quand même, nan mais ho. Je bus une gorgée de mon whisky et ris en voyant Lena qui observait bizarrement son verre. Je me demandais pourquoi. Je pris une autre gorgée puis pris Lena par la main.

« Viens, on va danser ! »

Danser. Ahah, la blague ! Qu’est-ce qui me prenait, là ? Je ne savais pas danser et j’avais toujours détesté ça. Pourquoi j’avais dit ça ? Bref, je commençais à balancer doucement au rythme de la musique, mon verre à la main. Pour engager la discussion, je dis à Lena d’une voix assez forte pour qu’elle me comprenne :

« Pourquoi t’es venue ici, en fait ? »

Ca changerait pas grand-chose à ma vie de le savoir, mais je voulais paraître social – oui, sa remarque m’avait vexé – et bon, s’il fallait parler de quelque chose, autant parler de ça.



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