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On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan]

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Leya Hell

Et si tu nous disais tout de toi ?
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MessageSujet: On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] EmptyDim 1 Jan - 19:24

  • La journée de notre jolie blonde avait pourtant si bien commencer si si je vous assure pour une fois elle était arrivé à l'heure en cours, avait pu voir sa Amy a la pause clope, non tout paraissait sourire à la blonde dans cette journée. Elle allait se diriger pour le dernier cours de la journée enfin vous me diriez car il est vrai qu'à 18h en général on a qu'une envie rentrer chez nous mais non encore deux petites heures et ce serait la délivrance surtout qu'à cette heure la porter une simple chemise entrouverte sur le soutif le tout accomapgné d'un chapelet blanc et un mini short en jean bah comment vous dire ça tient pas bien chaud !

    Bon revenons à nos moutons fin ici à notre blonde , elle se dirigeait vers l'amphithéâtre d'histoire... C'était toujours assez délicat de se rendre au cours de cette matière, bien qu'un an c'était écoulé depuis le départ de l'homme qui lui avait briser le cœur, la douleur était toujours aussi présente et douloureuse. " putain leya grouille toi y a un nouveau prof et apparemment il est baisable ! Je veux une place devant alors cours ! " . La jolie blonde se mît à rire au parole de son amie et se mi à courir dans les couloirs malgré ses talons ( on a la classe ou on l'a pas hein ). Elles arrivèrent bien vite devant l'amphi et s'arreta reprenant son souffle suivant ses amies en riant, elle avait encore quelques minutes avant que le cours commence. Elle avança le sourire aux lèvres concentrer sur les bêtises de son amie " je te jure s'il est baisable je fou un copyright dessus quitte à me battre ! Et s'il est vraiment vraiment baisable Leya tu refermes ta chemise laisse moi une chance ! ".

    Leya éclata de rire, un rire qui résonna dans l'amphi, elle suivit ses amis au 2ème rang et s'installa attendant le fameux professeur, après quelques instant elle entendit un "bonjour à tous " provenant de derrière elle. Alors que toutes ses amies se retournèrent pour voir le jeune homme de levait d'un siège au dernier rang elle se pétrifia. Cette voix elle la connaissait, elle pria intérieurement de se tromper et se lit à murmurer " non Leya respire c'est pas possible" . Mais elle fut bien vite confronter à la réalité quand celui ci se retrouva derrière son bureau en face d'elle. Le monde de notre jolie blonde s'effondra au moment elle croisa son regard. Les yeux commençant à briller prévenant l'arrivée des larmes, le cœur qui se sert vous donnant l'impression que vous allez mourir, la tête qui se met à tourner, les mains qui tremblent légèrement, l'impression qu'on a plus de jambes. Voilà ce que notre jolie blonde était en train de subir et le tout en quelques secondes... Elle ne pût que constater que malgré le temps, elle ne l'avait pas oublier. Vous allez dire comment oublier l'homme que vous avez s'en doute le plus aimé ? Elle laissa une larme glisser doucement le long de sa joue la chassant bien vite ne voulant pas paraître faible...

    Elle sentit un coup de coude de sa voisine puis un murmure " Leya reboutonne ta chemise il te regarde depuis taleur ! Laisse nous une chance va " elle riait doucement, notre jolie blonde se força à sourire et hésita fortement entre fuir en courant ou fuir en courant... Dur choix non ? Apres quelques minutes de réflexion elle passa sa main dans ses cheveux et fixa un point dans le vide quelques instants... Elle ne ne pouvait pas partir et se montrer faible non elle se devait de rester et... De calmer ses tremblements.
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MessageSujet: Re: On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] EmptyDim 1 Jan - 21:52

    « Merci de votre attention, et à la semaine prochaine ! » Je lançai à l’assemblée un sourire resplendissant tout en reposant sur mon bureau mes feuilles de notes, signalant par-là la fin du cours. L’amphi était plein à craquer, et les premiers rangs occupés principalement par de jeunes et jolies demoiselles, qui m’avaient semblés particulièrement attentives. A moi ou au cours ? Parfois, je me posais sincèrement la question. C’est ça d’avoir une belle gueule quand on est prof ! Ça peut vous jouer des tours cependant…
    La masse étudiante se mit en mouvement, libérant les strapontins afin de laisser place au dernier cours de la journée, qui n’attendait plus que mes nouveaux étudiants. Ce n’est jamais facile un premier cours, surtout quand on est jeune enseignant, comme je l’étais : on n’est pas censés être là pour plaire à nos étudiants, je sais bien, mais je me sens tout de même plus à l’aise dans un cours où je sais que je suis apprécié, et que j’intéresse mes élèves. Ainsi, ils auront plus de chance de réussir leurs examens non ? Il faut dire que… Je n’suis pas tout à fait comme tous les profs. On me reproche souvent d’user de la carte « prof-copain », m’alertant. Vous savez quoi ? J’pense juste qu’ils sont jaloux que moi je sois invité aux soirées étudiantes, et pas eux ! Bon, non, oui, c’est ridicule et impensable, mais ce serait drôle non ? … Ou pas ! Bref, l’amphithéâtre se désemplissait déjà, et j’étais en train de sortir mes feuilles pour le cours que j’allais donner, quand une fois m’interrompit dans mes pensées et mes gestes. « Huuum professeur Brennan ? » Je me retournais, me trouvant soudainement face à une charmante jeune fille aux seins visiblement refaits. « Je voulais savoir si… par hasard, vous donniez des cours particulier ? J’ai d’énooormes lacunes dans certains sujets… Et vous semblez si… pédagogue… » Je haussais un sourcil. God Dammit ! Ça commençait… « Mmm, non, mademoiselle, je suis navrée, je risque d’être débordé… Mais en revanche, je peux vous rediriger vers les tuteurs, ils sont là pour ça, et je suis certain qu’ils seront ravis de vous apporter leur aide ! » En douceur, sans chichi… La jeune fille se mordit la lèvre, m’observant des pieds à la tête. « Mmm… Dommage ! Qui sait, si vous changez d’avis… Je serais au premier rang ! … Et j’adooore votre accent ! » Ah, oui, l’accent irlandais ! Je ne savais pas ce qu’elles trouvaient à mon accent… Un côté « exotique » peut-être ? Je l’observais quitter la salle, légèrement sous le choc, et secoua la tête, me tournant vers mon nouvel auditoire. « Bonjour à tous ! Enfin… Bonsoir ! » Le sourire aux lèvres, je parcourus l’assistance du regard et… mon cœur cessa de battre. Crise cardiaque, « act & scene », fermeture du rideau, fin de l’histoire, mort et enterré.
    Elle était dans la salle. Hell était dans la salle. Ma Leya. Sur les dizaines et dizaines d’étudiants, mon regard ne se portait plus que sur elle, et je bloquais, tout simplement. Ma gorge était sèche et nouée, et je manquais d’air. Pitié, je vais mourir ! Faîtes la sortir de la salle, faites-moi sortir de la salle, mais que ce cauchemar cesse. « Je euh euh… Je suis Monsieur Brennan, votre nou… nouveau professeur d’Histoire… » Bordel Matt’, reprend toi !
    Je secouais la tête, et inspira profondément. Il fallait que je fasse abstraction de sa présence, pour son bien, pour le mien, et pour mon futur en tant que professeur dans cette université. Ma bouche bougeait toute seule, tandis que je balançais tout et n’importe quoi, les banalités de bases… Et mon cerveau était branché sur elle. Mon regard se promenait partout dans la salle, l’évitant soigneusement… Et pourtant, son image emplissait mon esprit toutes les trente secondes, presque comme si mes yeux, indépendants de ma volonté, revenaient toujours vers elle. Je n’avais pas pu ne pas remarquer sa tenue si… légère, qui me noua la gorge plus encore… Et croyez-le ou non, je fusillais même du regard un étudiant qui semblait plus concentré sur le soutien-gorge de Hell que sur ce que je pouvais raconter. Non, ce n’était pas possible. C’était une torture, une autre épreuve que le ciel m’envoyait pour me punir de je ne sais quel péché que j’avais pu commettre… J’avais dû être un véritable salaud dans une vie antérieure pour être à ce point puni dans celle-ci.
    Quelques minutes de « présentation » passèrent, avant qu’enfin je n’entame mon cours. Tenter de faire abstraction de sa présence était comme ne pas penser à un éléphant rose quand on vous dit : « Surtout, surtout, ne pense PAS à un éléphant rose ». Le cerveau humain à ses fonctionnements que l’humain ignore. Le cerveau ou le cœur ? A ce stade-là, je dirais que les deux étaient tellement embrouillés que j’avais l’impression d’être en plein rêve. Ou cauchemar, à voir. Il fallait que je me ressaisisse. Je pris mes feuilles de notes, inspira calmement, me vida la tête en pensant au néant, et débuta mon cours.
    Enseigner était chez moi une vocation, une passion. Il y avait dans mon regard cette lueur qui s’allumait, ce sourire sur mes lèvres (l’accent irlandais aussi, bien évidemment !), une force que je mettais dans mes mots… Je m’intéressais à ce que je faisais, et je tentais d’intéresser les autres. J’avais en mémoire des cours de fac vides de sens, le souvenir de professeurs usés par la vie, rompus par leurs habitudes, qui débitaient leur cours sans plus aucune passion ni foi en ce qu’ils faisaient et disaient. Je m’étais toujours juré de ne jamais devenir comme eux… Et je pense que jusqu’à présent, ça fonctionnait plutôt bien. A tel point que parfois, je ne me rendais même pas compte que le cours était fini, et que mes élèves préféraient rester à m’écouter au lieu de me signaler qu’il était temps pour moi de les libérer. On a ça dans le sang, ou on ne l’a pas !
    Les minutes défilèrent. Une heure passa, et soudain, par mégarde, mon regard se posa sur elle. Les mots restèrent bloqués dans ma gorge et je bafouillais, déclenchant quelques rires dans l’assemblée. « Navré ! Fin de la journée, je crois que je commence à être aussi fatigué que vous ! » m’excusai-je avec une petite révérence. Je surpris la jeune femme aux côtés de Leya lui glisser quelques mots à l’oreille, et déglutis. Il ne fallait pas que ça recommence. Pitié. Ou si ? RAH ! Je n’en savais rien, j’étais perdu, et je n’aimais pas ça.

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MessageSujet: Re: On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] EmptyDim 1 Jan - 23:54

  • « Je euh euh… Je suis Monsieur Brennan, votre nou… nouveau professeur d’Histoire… ». Le son de sa voix ramener la blonde à des mois en arrière... A ce moment là plus rien existait réellement, elle n'écoutait pas le contenu de ses paroles mais juste le son de sa voix... la même voix qui y a un an lui disait qu'il l'aimait... La même voix qui la réveillait le matin souvent en lui disant qu'ils avaient louper le réveil qu'il fallait se dépêcher pour ne pas arriver en retard... Mais c'était aussi la même voix qui lui avait dit que tout était fini et qui était partit sans plus d'explication. Elle était à l'heure actuelle complètement déconnecté du cours. A la limite d'en oublier qu'elle était en cours même. Par moment elle sentait le regard du brun sur elle, le fuyant. Elle savait qu'une fois qu'elle le regarderait dans les yeux elle craquerait.

    Jusqu'à maintenant elle se montrait forte ! Si si je vous assure bon d'accord on ne le voit peut être pas au premier abords mais elle essayait de tenir bon et de ne pas sombrer dans ses pensées ou pire ses souvenirs. En faite c'est comme le jour de noël vous savez que vous avez ce que vous désirez depuis des jours en face de vous dans un beau paquet cadeau mais vous avez pas le droit d'y toucher. Leya se sentait à ce moment la comme une petite fille a qui on interdit d'ouvrir son cadeau, parce que oui elle avait qu'une envie c'était foncé sur lui pour lui demander pourquoi il lui avait fait ça, pour fondre en larme, pour l'embrasser... pour... ok on s'égare la non? Surtout qu'elle en avait plus le droit à ce qu'elle avait pu comprendre grâce aux joies de Facebook. Vous connaissez ce petit site ou tout le monde peut savoir tout de la vie des autres? Grâce a ce petit site merveilleux (oupas) elle était tombé un jour sur le profil du jeune homme tout était bloqué sauf cette photo... maudite photo qui l'avait fait pleurer durant des heures ( ou des jours ... ). La sombrant un peu plus dans sa dépression. La photo de la personne qu'elle considérait comme son tout avec une brune contre lui, beaucoup trop proche de lui pour être qu'une simple amie même. Bref ne nous égarons pas ...

    Comparer aux autres cours de la journée l'heure passa à une vitesse fulgurante, elle jeta un regard autours d'elle et pu constater que tout le monde buvait les paroles de Matthew... Son Matth' . Il avait toujours réussi à captiver l'attention de tout un amphi, et ça avait toujours éblouie notre jolie blonde. C'était surement du au fait qu'il aimait ce qu'il faisait et que sa passion se répercuter sur ses élèves. Il n'y avait pas d'autres explications, car Leya ne connaissait qu'un seul prof d'histoire qui arrivait a maintenir le calme dans l'amphi et c'était bien lui. Elle se retourna doucement après quelques secondes et croisa son regard, moment qui la chamboula quelque peu ... (ok énormément). Elle l'entendit se perdre un peu dans ses mots. « Navré ! Fin de la journée, je crois que je commence à être aussi fatigué que vous ! ». Elle sentit sa voisine se pencher vers elle et tourna un peu la tête pour l'écouter. " Putain ma belle je t'avais dis copyright sur celui la ! il arrête pas de te regarder! Reboutonne ta chemise tu vas nous le rendre dingue ". Leya rit légèrement n'arrivant pas à se retenir. " t'es bête toi tu sais . Il doit être fatigué concrètement je suis morte moi alors que j'en branle pas une en cours alors lui... ".

    Elle lui jeta un regard en coin et se laissa glisser un peu sur sa place, l'observant discrètement reprendre avec difficulté son cours. Elle glissa sa main dans les cheveux et attendit quelques minutes avant de voir l'heure de la libération approchait. Elle entendit un vague ' le cours est fini ' que déjà tout un tas d'étudiant c'était relevé tous plus pressé les uns que les autres de sortir pour aller fumer leurs clopes. Elle commença à ranger ses affaires dans son sac à main quand un jeune homme de son cours se dirigea vers elle lui faisant la bise , lui proposant d'aller à une fête ce soir. Elle rit doucement " Je verrai ce que je peux faire, si j'arrive a convaincre Amy et Ian de venir alors je viendrais. " . Elle posa un bisou sur la joue du jeune homme et tourna la tête se retrouvant plonger dans un regard... Son regard...
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MessageSujet: Re: On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] EmptyLun 2 Jan - 4:14

    Je ne vous mentirai pas : ce cours fut certainement le cours le plus difficile que je n’avais jamais eu à donner. Il était tard, la journée touchait à sa fin, et Hell était présente dans l’amphithéâtre. Chaque fois que mon regard s’égarait jusqu’à elle, des souvenirs m’assaillaient… Ses rires, ses sourires, l’odeur de sa peau, ses cheveux qui me chatouillaient le matin, ses yeux endormis lorsque je la tirais du lit… Nos disputes, nos baisers, tout ça, ça revenait. Ce que j’avais tenté d’enfermer dans une boîte, ce que j’avais tenté d’oublier, en me répétant jour après jour que c’était mieux pour elle, pour moi, pour nous, alors qu’au fond, tout ce que je voulais, c’était la revoir. C’est dingue hein ? Un simple regard et BAM ! Ca vous revenait en pleine figure. Tout. Ce que vous aviez mis tant de temps à cacher, dissimuler, faire semblant d’oublier. A tel point que j’avais même réussi à me persuader que je ne l’aimais plus, que j’en aimais une autre, que j’avais imaginé un futur avec une autre. Mascarade. Un seul de ses regards, et c’était le retour à la case départ. Ô démoniaque jeune femme, ne cessera-tu jamais de me torturer ?
    Son rire discret, que je devinais plus qu’entendis, lorsque son amie (visiblement) lui chuchota quelques mots à l’oreille m’acheva. Peut-on être jaloux des amies de celle qu’on a aimé et laissé tomber ? Je voulais être celui qui la faisait rire ! Moi ! Juste moi, et personne d’autre ! … Pauvre Matthew, tu dérailles totalement ! Ressaisis-toi bon sang ! Je me raclais la gorge, et reprit là où je m’étais arrêté. Je ne sais par quel miracle je réussis à finir le cours sans traverser l’amphithéâtre, monter sur les tables et me jeter sur elle pour l’embrasser fougueusement. Honnêtement, elle m’obsédait, me rendait fou, me faisait tourner la tête. Je me mordis la langue. La douleur me ramena à la raison et, lorsque je jetais un coup d’œil à l’horloge, le cours était terminé depuis cinq minutes déjà. « Merci de votre attention jeunes gens ! Je n’vous retiens pas plus, je risquerai de me faire gronder par le doyen ! Je compte sur vous la semaine prochaine ! » Je lançai un clin d’œil à l’assemblée, et retourna derrière mon bureau, m’activant lentement, très lentement, à ranger mes affaires. Qu’est-ce que j’espérais ? Qu’elle sorte de la salle en dernier ? Vu ce que je lui avais fait subir, Hell aurait plutôt tendance à quitter les lieux la première. Je n’avais pas le droit de lui en vouloir si elle agissait de la sorte. Alors pourquoi est-ce que je voulais tant qu’elle ne parte pas tout de suite ? Rien que pour avoir l’occasion de voir son visage en vrai une dernière fois, et non pas seulement… le soir en fermant les yeux, lorsque son souvenir m’envahissait. RAH ! Je me serais mis des claques ! Matthew Brennan, vous êtes un idiot.
    Je relevais la tête vers l’auditorium qui se désemplissait, lorsqu’une vision… m’enserra littéralement le cœur. Elle, ma Hell, ma Leya, riant aux… avances ? d’un étudiant stéréotypé, caricature du footballeur minable qui ne réussira jamais à rien dans la vie ! Jalousie, vous croyez ? Non. Je n’avais pas le droit d’être jaloux. Je n’avais plus aucun droit sur elle. Elle faisait ce qu’elle voulait de sa vie. Je n’en faisais plus partit. Par ma faute, par mon choix. Je le savais. Alors pourquoi est-ce que je refusais à m’y résoudre ? Je ne vis même pas la jolie rousse qui vint me glisser quelques mots, encore tétanisés par la vision que je venais d’avoir. Ce ne fut que lorsque pour la seconde, ou troisième fois peut-être, la jeune fille m’appella par mon nom que je pris conscience de sa présence. Je baissais les yeux vers elle, encore tout perdu. « Euh, professeur Brennan, est-ce que tout va bien ? » « Oui oui pourquoi ? » « Euh vous euh… Êtes en train de froisser vos notes ! » m’indiqua-t-elle en montrant du bout de son index ma main gauche. Je suivis son doigt du regard jusqu’à ma main, ou plutôt mon poing resseré sur les feuilles de cours que j’étais en train de froisser sans ménagement, massacrant littéralement ces pauvres morceaux de papier qui ne m’avaient rien fait. « Hum ! Je euh… oui… Désolé, vous vouliez quelque chose peut-être ? » Leya descendait les escaliers, et mon regard ne cessait de papillonner vers elle. L’attention que je prêtais à la jeune étudiante était minime, mais je saisis quand même quelques mots qui, associaient dans mon esprit, m’indiquait simplement qu’elle voulait me rendre des polycopiés en trop. Je la remerciais d’un sourire et les pris maladroitement, les lançant plus qu’autre chose sur mon bureau. « Merci euh… » « Karen ! » « … Karen ! C’est très gentil à vous ! Je vous vois la semaine prochaine ! » Elle me lança un regard qui semblait signifier qu’elle s’était attendu à « plus » (voulait-elle aussi que je l’embrasse et la plaque sur le bureau pour la remercier de m’avoir rapporté quelques morceaux de papiers ?), et tourna les talons, me laissant libre de rechercher la jeune femme du regard…
    Vous savez comment ça marche ? Je te cherche, je te trouve ! Eh bien, ça ne manqua pas. A force de chercher Leya du regard, nous avions finis par les croiser et… C’est comme dans ces vieux films pourris qu’elle et moi adorions regarder, pour nous moquer des coiffures, mais aussi pour nous dire « on s’en fiche, nous aussi on a ça ! Et même en mieux ! » : les violons commencent à résonner, la musique se fait lancinante, le spot n’éclaire plus qu’elle, elle relève doucement son regard, les jeux de lumière agrandissent l’ombre délicate de ses cils sur ses joues de porcelaine, les violons grimpent, et je fais un pas vers elle… Elle en fait un, j’en fais un, nous nous mettons à courir et… apothéose ! Elle me saute dans les bras, je la fais tournoyer, et l’embrasse fougueusement comme si c’était le dernier baiser que je donnerai jamais de ma vie.
    Sauf que nous ne sommes pas dans un film, et nos regard se contentèrent de rester croiser. Pas de violon, pas de course l’un vers l’autre, pas de baiser salvateur. Juste elle, ses yeux, moi, mes yeux.
    Je ne la quittais pas des yeux lorsqu’elle descendit les dernières marches, ni quand ses lèvres s’activèrent. Je ne compris pas ce qu’elle disait, mes oreilles sifflaient. Disait-elle à ses amies de ne pas l’attendre ? (on a le droit de rêver non ?)
    La peur que soudain, elle m’échappe, me prit d’un coup, et je fis un pas vers elle… Avant de me rendre compte que c’était une grossière erreur. Je rompis notre jeu de regard, et retourna jusqu’à mon bureau, le sang battant à mes tempes.

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MessageSujet: Re: On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] EmptyLun 2 Jan - 5:30

  • 1 minute, 2 minutes puis 3 minutes voir même plus. Leya ne savait plus depuis combien de temps ils étaient la tous les deux à se regarder, depuis combien de temps son coeur c'était mis a battre aussi vite... La seule chose qu'elle savait c'est qu'il était là en face d'elle, après des mois d'absence total, de silence radio, il se tenait là devant elle. Ce moment là, elle l'avait imaginé un nombre incalculable de fois, consciemment ou dans ses rêves d'ailleurs. Elle avait crée un nombre de scénario qui aurait pu s'adapter à toutes les situations du monde mais alors a ce moment précis, elle nageait dans l'océan... Elle glissa une main dans ses cheveux mal à l'aise, oui elle avait ce tic, chose qui n'avait pas changé chez elle, et chose qu'elle savait que Matt' connaissait. Elle descendit les dernières marches pour sortir et bloqua un instant. L'envie d'aller le voir était présente mais celle de partir aussi, à trop réfléchir elle en avait légèrement la tête qui se mit à tourner. Trop d'émotion en si peu de temps... Et son coeur ne le supportait pas forcément. C'était beaucoup lui en demander en si peu de temps.

    Elle regarda ses amies et parla avec une d'entre elle un instant. " Mmh si allez y de toute façon faut que je passe par chez moi me changer avant d'aller à la fête, j'ai déjà froid et j'imagine même pas tout à l'heure... Prenez de l'avance". Elle sourit comme pour accompagner ses dires récupérant son sac le mettant sur son épaule. Riant à la réflexion de son amie " OUBLIE PAS MA CHERIE COPYRIGHT ! Je vous ai toutes prévenues il passe dans mon lit avant d'aller dans le votre ! ". Notre jolie blonde manqua de s’étouffer avec sa propre salive à la réflexion de son amie... si elle savait que Matthew avait été bien plus d'une fois dans son lit, elle s'en arracherait ses jolies extensions." Non t'inquiète je te le laisse c'est pas mon style de toute façon, tu sais très bien mon style d'homme non? " Leya est une bonne comédienne non? Parce que le brun était pas son style d'homme non non c'était L'HOMME qu'elle rêvait. " ah oui toi ton style d'homme c'est plus ton coloc ou le petit nouveau là Kevin ! Lui je te le laisse si tu veux! Il parait que tout le monde dit que c'est un bon coup! " . Leya rit doucement et les suivit jusqu'à la sortie sans accorder un regard à Matthew. Elle sentait pourtant le regard du brun lui brûler le dos mais elle avait décidé d'être forte du moins pendant ces quelques secondes, et de lui faire mal comme la fois il était venu lui annoncer leur rupture en partant sans se retourner, petite vengeance personnelle? surement. Arrivé à la porte elle fixa l'heure de rendez vous pour la fête à ses amies, les laissant partir d'un côté attendant quelques secondes puis retourna dans l'amphi fermant la porte derrière elle.

    La vision qu'elle eu lui brisa légèrement le coeur, le voir lui fixant le vide où elle était y a quelques minutes, eu le même effet qu'une bombe dans son coeur. Vous savez une grosse explosion puis un blanc ... Cela lui rapella aussi la réaction qu'elle avait eu ce fameux jour... Elle le fixa quelques secondes voir minutes ne faisant aucun bruit, profitant alors de ce moment pour le détailler... Il n'avait pas changer, il était toujours ce bel homme qu'elle avait connu et dont elle était tombé amoureuse, en 1 an il était resté le même bon peut être quelques cernes étonnamment marquées sur son visage, rien était différent... Elle voulu regarder s'il portait toujours la gourmette qu'elle lui avait offert mais elle ne pu voir la chemise cachant ses poignets. Au bout d'un moment elle prit son courage à deux mains et fit un pas, un pas assez sonore, permettant au professeur de l'entendre et de le ramener parmi le conscient lui aussi.

    Elle le regarda tourner la tête et le peu de courage qu'elle avait réussi à rassembler durant ces quelques minutes venaient de s'envoler tel les ballons mickey que les parents achètent aux enfants a Disney-land Paris. Elle ouvrit la bouche pour parler mais aucun son n'en sortit... Non c'était beaucoup trop dur... Et là par une force inconnu elle réussi a faire un pas de plus, plantant son regard dans le sien et tout en murmurant à demi-voix " dit moi que c'est un rêve, dit moi que tu as pas là ou que je confond , ou putain j'en sais rien . Dit moi que c'était un cauchemars, que t'es jamais partit j'en sais rien putain mais dis moi quelques choses. " Sa voix se brisa en deux retenant un sanglot. Non elle devait resté forte et ne rien laisser paraître même si je pense qu'à cette minute la, les tremblements de ses mains étaient peu discret.

    Elle ne le quittait pas des yeux , comme pour prendre sa dose, pour se souvenir de chaque trait de son visage même si elle les connaissait déjà tous... Elle voulait être sur que si ce n'était qu'un rêve, elle n'oublierait rien... Jusqu'au moindre petit détail. Après quelques minutes d'observation , elle le regarda s'avancer doucement vers elle. L'idée de courir dans l'autre sens lui traversa l'esprit comme un éclair. Mais son corps n'obéissait pas pourtant sa tête lui disait de fuir sinon elle allait souffrir de nouveau... Mais rien à faire son corps ne réagissait plus à ce que sa tête lui disait mais seulement son coeur et son coeur lui supplier de rester encore quelques secondes fasse à lui... Quelques secondes pendant les quelles elle se sentait vivante...
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MessageSujet: Re: On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] EmptySam 7 Jan - 3:07

    La voir passer et repasser sa main dans ses cheveux m’enserrait le cœur. Ô Leya… Dire que je la connaissais par cœur serait encore un euphémisme. Il m’avait suffi de quelques mots, une année, à ses côtés, pour apprendre ses manies, ses rires, ses sourires, arriver à la décoder, la décrypter. Je savais le sens caché derrière chacun de ses gestes, et pourtant, je ne savais pas quoi faire. Je la connaissais par cœur, et pourtant, j’étais bloqué. Mon cerveau analysait chacune de ses réactions, et cependant j’étais là, comme un idiot, sans réagir. Peut-être valait-il mieux qu’elle quitte la salle tout compte fait. Je ne savais pas si je serais capable de rester dans la même pièce qu’elle… seuls… Je la suivis des yeux alors qu’elle quittait la salle. Oui, c’était la chose à faire. Elle avait raison. Part, ça vaut mieux, pour toi, pour moi, pour nous, pour tout le monde. C’est mieux comme ça. Alors pourquoi est-ce que j’ai l’impression que mon cœur explose dans ma poitrine ?
    Je ne détachais mon regard de la porte qu’une fois que sa crinière eut disparue de mon champ de vision. Lorsque les dernières mèches dorées eurent disparues de devant mes yeux, et que les bruits de ses pas se furent éloignés, je tournais les talons, les mains tremblantes. Je passais mes mains sur mon visage en soufflant fortement, comme si j’étais soulagé. Mais je ne me sentais en fait pas soulagé du tout. C’était même le contraire à vrai dire. Je remontais sur l’estrade, caressant du bout des doigts les feuilles de papier qui m’avaient servies à faire cours, et mon regard se leva, se posant automatiquement sur le siège qu’elle avait occupé durant les deux heures qu’avaient durées nos retrouvailles tout sauf intimes. Elle avait pris la bonne décision en quittant l’amphithéâtre. C’était ce qu’il y avait de mieux à faire pour tous en fait. Repartir « à zéro », sur une simple base professeur/élève. Faire comme si rien n’avait existé ?
    Un bruit résonna dans l’amphithéâtre vide, me faisant presque sursauter, et je tournais la tête. Etais-ce une hallucination ? Le ciel avait-il décidé de me punir ? Leya se tenait là, la porte de l’amphithéâtre refermée derrière elle, me fixant. Intérieurement, je priais pour qu’elle ai simplement oublié quelque chose. N’importe quoi. Qu’elle soit revenue pour le chercher, et disparaisse aussitôt qu’elle était revenue. « Dis-moi que c’est un rêve, dis-moi que tu es pas là ou que je confonds, ou putain j’en sais rien. Dis-moi que c’était un cauchemar, que t’es jamais parti ou j’en sais rien putain mais dis-moi quelque chose. » Mes lèvres s’entrouvrirent, comme si j’étais sur le point de dire quelque chose, n’importe quoi, mais quelque chose, mais rien ne vint. Je restais là, la bouche ouverte comme un con, à fixer la frêle jeune femme, que j’avais envie de prendre dans mes bras, de serrer contre mon cœur, à qui j’avais envie de dire qu’elle m’avait manqué, que je ne la quitterai plus, que oui ça n’avait été qu’un cauchemar, un long cauchemar dont je venais la réveiller, comme le prince dans Blanche-Neige. Un baiser mon aimée, et c’est la fin de toute cette histoire, de ces malheurs. Un baiser mon aimée, et nous aurons notre « Happy Ending »…. Mais ça n’arrive que dans les contes de fée.
    Je ne sais pas pourquoi je fis un pas vers elle. Une réaction chimique, physique sans aucun doute. Mon corps la reconnaissait. Il la reconnaissait Elle, Hell… Mais mon esprit s’opposa à cette idée, à cette envie. NON. Catégoriquement non. Il ne fallait pas, c’était mal, ce n’était pas bien, il ne fallait pas. Je refermais la bouche, la rouvrit, la referma, comme un poisson hors de l’eau, qui agonisait. Je refermais la bouche une dernière fois, inspirant comme pour me calmer, et recommença. Pour de bon cette fois.

    « Vous avez oublié quelque chose ? »

    Le vouvoiement était venu tout seul. Etais-ce une façon pour moi d’instaurer une distance entre elle et moi ? Une façon de dire « je suis ton professeur, je suis ton professeur et rien de plus, et je te respecte, alors je te vouvoie » ? … Je n’en savais rien. Fichtre rien. Bordel, non, je n’avais aucune idée de ce que je faisais, ou même de ce que je disais… Absolument aucune idée.
    Le regard de Leya me serra le cœur, et je déglutis. Je la fixai un instant, et recula d’un pas, venant m’appuyer contre mon bureau, les jambes lourdes. Je craignais même qu’elles finissent par me lâcher. Je crois que j’avais besoin d’un verre. Un bon grand verre.

    « Je… je n’savais pas que t… Je ne savais pas que vous aviez changé d’Université. Je ne m’attendais pas à vous retrouver ici. »

    Ça, c’était le moins qu’on puisse dire. Si on m’avait dit que je recroiserais Leya ici, à New York, à la Great Academy, jamais je ne l’aurais cru. Les Etats-Unis sont si vastes. Elle aurait pu aller n’importe où ! Par quel miracle, ou par quel malheur, avons-nous pu nous retrouver au même endroit tous les deux ? Et même ! Je n’étais pas le seul professeur d’histoire de la fac ! Comment se faisait-il qu’elle soit tombée sur moi, sur mon cours ? … Si ce n’est pas une mauvaise farce que me joue ces fichus farfadets (oui, je suis Irlandais, le folklore fait partit de la culture…), je me demande bien ce que c’était ! Quoi, j’avais marché dans un cercle de sorcière lors d’une de mes sorties à Dublin ? … Monde cruel.

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MessageSujet: Re: On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] EmptySam 7 Jan - 3:55

  • « Vous avez oublié quelque chose ? » Comment expliquer que cette phrase avait eu pour effet de tuer la jeune fille? De lui donner l'impression que son coeur venait d'arrêter de battre alors qu'il y a une poignée de seconde il n'avait jamais aussi vite battu? Elle avait peut être oublié de récupéré son coeur qu'il lui avait volé il y a bien longtemps non? Après 1 ans ensemble et autant de temps loin de l'autre il la vouvoyait. Leya n'en revenait pas et son regard se troubla, ses yeux se remplissant doucement de larme. Leya était quelqu'un de très fort à l'extérieure mais de l'intérieure elle était une jeune fille fragile, une jeune fille qui avait besoin d'être rassuré et protéger, chose qu'il faisait il y a longtemps. Il dut comprendre que la jeune fille lui répondrait pas puisqu'il enchaîna sur une autre question. Elle le regarda s'éloigner légèrement effectuant elle aussi un mouvement de recule... Se reculer pour moins souffrir?Il me semble que c'est beaucoup trop tard jeune fille...

    « Je… je n’savais pas que t… Je ne savais pas que vous aviez changé d’Université. Je ne m’attendais pas à vous retrouver ici. ». Elle grimaça légèrement, à ce moment précis elle en voulu à ses parents de l'avoir changer d'université, eux qui penser qu'elle irait beaucoup mieux en changeant de ville... Qu'elle réussirait à sortir de sa dépression et aller de l'avant. Il semblerait que ça ne soit que bien pire maintenant qu'il était là devant elle . Elle souffla tentant de se donner un peu plus de courage et de chasser ces foutues larmes qui lui brouiller la vue . " Faut croire que j'avais envie de changement monsieur. Je n'avais plus aucune raison de rester dans mon ancienne fac j'ai décidé de prendre le large. Mais vous inquiétez pas il existe d'autre cours d'histoire et j'irai au secrétariat changer ça dès demain. Vous n'aurez plus à supporter ma présence. " Leya savait être froide quand il le fallait, se renfermer dans une coquille et c'est ce qu'elle faisait à ce moment précis. Installant bien sur le vouvoiement elle aussi. Même s'il faut l'avouer à cette seconde elle n'avait qu'une envie : courir dans ses bras pour pleurer toutes les larmes de son corps lui faisant promettre de jamais partir. Ces bras si protecteur...

    Il y avait bientôt un an qu'il était partit, et pourtant elle en était toujours accro, fichu sentiment. On dit qu'on ne peut aimer une personne aussi fort qu'une seule fois dans sa vie, que celui ci s'appelle " l'amour de sa vie" et blablabla, qu'on ne le rencontre qu'une fois mais qu'on ne l'oubliera jamais car il marque notre coeur pour l'éternité et que malgré tout ce qui peut arrivé, les amants se retrouvent toujours. Jolie histoire non? Histoire qu'il lui avait lui même raconter lors d'une soirée en amoureux. Faut croire que les hommes ont la mémoire courte non? Leya secoua doucement sa tête chassant l'ensemble des souvenirs qui lui revenaient. Non elle ne voulait pas penser à lui, penser à eux. Elle soupira et le regarda droit dans les yeux. Elle avait toujours fait ça, pour elle les yeux sont le reflet de l'âme et l'âme ne ment pas non? . Mais elle ne reussit pas à lire... la fatigue? ou peut être l'envie de ne pas savoir et de continuer de rêver qu'on fond de lui il ne l'a pas oublié?

    "T'inquiète pas personne ici est au courant de quoi que se soit, tu peux prendre une petite vie tranquille, jouer le prof parfait. " Elle ne savait pas où elle avait trouver le courage de parler, les mots étant sortit tout seul. Le court silence qui venait de s'installer fut couper par la sonnerie de son téléphone qui était loin d'être discret , oui en effet son coloc avait eu la bonne idée de s'enregistrer " Leya décroche ! putain tu décroches jamais ! grouille la bouteille de vodka est prête ! ". Oui son coloc est tout en délicatesse et finesse vous ne trouvez pas ? Elle décrocha rapidement " Oui Ian je peux pas te parler tout de suite [...] mmh oui je rentre après et on va a une fête soir tien toi prêt [...] A taleur beau brun " Oui elle en rajoutait et alors ? Après avoir raccrocher elle reporta son regard sur le professeur. Elle soupira doucement et sortit une feuille blanche de son sac. " fais moi une feuille d'exclusion de cours s'il te plait, je l'amène demain je change de prof et t'aura plus a me supporter. Après tout tu es bien partit pour ça non? plus voir ma gueule tous les matins. Je me sentirais mal de t'obliger a me supporter pendant tes heures de cours." Une larme glissa sur sa joue posant la feuille sur le bureau de l'homme... Cet homme qui avait emprisonné son coeur il y a bien longtemps... et qui l'avait conservé malgré la distance et la souffrance...
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MessageSujet: Re: On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] EmptyDim 8 Jan - 23:52

    Putain mais qu’est-ce qu’il m’avait pris de la vouvoyer ? Pitié, Leya, sors de cette pièce, que je me cogne la tête contre le mur jusqu’à oublier avoir fait ça ! « Faut croire que j’avais envie de changement monsieur. » Mon cœur cessa de battre un instant. Mais je ne pouvais m’en prendre qu’à moi, c’était moi qui avait commencé. … Mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi douloureux. Plante moi un couteau dans le dos et tourne le dans tous les sens, comparé à ça, ce n’est qu’une caresse. Bien fait pour toi Matthew. « Je n’avais plus aucune raison de rester dans mon ancienne fac j’ai décidé de prendre le large. » Pourquoi je sentais comme une accusation muette dans sa voix ? Sans doute parce que c’était le cas. Et même si ce n’avait pas été son attention, il aurait été plus que logique que ce le soit ! « Mais vous inquiétez pas il existe d’autres cours d’histoire et j’irai au secrétariat changer ça dès demain. Vous n’aurez plus à supporter ma présence. » Aussi étrange que ça puisse paraître, cette idée ne m’enchanta pas. Oui, c’est ironique. Il y a quelques secondes, je flippais de la savoir à mon cours, de l’avoir revu, et maintenant, je paniquais à l’idée de ne plus la voir. Non ! Non ! Je ne voulais pas. Ne change pas de cours, reste là, reste avec moi ! Je fis un pas vers elle, prêt à lui dire tout ce que je venais de penser… Et me mordit l’intérieur de la joue jusqu’à ce qu’un goût métallisé l’emplisse. Du sang. Mon sang. Ça me ramena à la réalité. Non. Il fallait que je reste calme, je devais être l’adulte, je devais penser comme un adulte.

    « Non, c’est ridicule, écoute…z… Nous sommes adultes, nous devrions pouvoir nous comporter en tant que tel. »

    Ce que je semblais vouloir dire, c’état « nous sommes des adultes civilisés, nous pouvons instaurer entre nous une relation prof/élève des plus saines et normales, en mettant de côté notre passé, en l’oubliant ». Ce que je voulais vraiment dire c’était « ne me laisse pas Leya, je ne veux pas te voir quitter mon cours ». Pourquoi les Hommes ne peuvent-il jamais dire ce qu’ils pensent et veulent vraiment ? Ce serai plus simple si tout le monde était clair et se contentait de la vérité, encore et toujours la vérité. « T’inquiète pas personne ici est au courant de quoi que ce soit, tu peux prendre une petite vie tranquille, jouer au prof parfait. » Je poussais un soupir en passant mes mains sur mon visage, exténué. Je ne sais pas pourquoi, mais je sentais que la conversation allait être moins plaisante que ce que j’avais pu espérer.

    « Leya… » commençais-je.

    Prononcer son prénom à voix haute réveilla en moi des sentiments que j’avais cru réussir à oublier, ou tout du moins à enfouir suffisamment profondément pour qu’ils ne refassent pas surface à la moindre occasion. Juste mes lèvres prononçant son prénom….

    « C’est pas ce que j’ai voulu dire… »

    Ou peut-être que si justement. Ah mon dieu, je me serais frappé ! Pourquoi ne pouvais-je pas tout simplement formuler une phrase correcte, et qui ne serai que pure vérité, reflet de mon âme, de ce que je pensais, de ce que je voulais vraiment. (C’est-à-dire elle au cas où vous ne l’auriez pas compris !) J’allais ouvrir à nouveau la bouche pour tenter de me justifier, quand une sonnerie des plus… particulières, retentit, me coupant net dans mon élan de sincérité passionnelle. « Oui Ian je peux pas te parler tout de suite […] mmh oui je rentre après et on va à une fête ce soir tiens-toi prêt […]A taleur beau brun » Je sentis ma gorge et mon poing se serrer. Okay stop, il fallait que j’arrête là, j’allais virer dingue. D’elle, de cette situation. Putain de situation de merde. Je suivis des yeux chacun de ses mouvements, tandis qu’elle sortait de son sac une feuille de papier vierge. [b] « Fais moi une feuille d’exclusion de cours s’il te plaît, je l’amène demain je change de prof et t’aura plus à me supporter. Après tout tu es bien partit pour ça non ? Plus voir ma gueule tous les matins. Je me sentirais mal de t’obliger à me supporter pendant tes heures de cours. » J’ouvris des yeux ronds, choqué. QUOI ? Elle pensait sincèrement que c’était pour ça que j’étais partit ? Elle pensait que j’étais partit parce que je ne voulais plus la voir, et que je ne savais pas comment rompre autrement avec elle ? C’était donc ça, l’image qu’elle avait de moi ? Un salaud sans cœur, profitant juste de la crédulité d’une de ses jolies élèves, pour réaliser le fantasme de tout professeur : se taper ses jolies étudiantes. C’était comme ça alors qu’elle me voyait ? … Eh bien on peut dire que mon ancienne collègue, celle qui avait découvert ma relation avec la jeune femme, avait réussi son coup… Mes doigts s’emparèrent de la feuille de papier, et je m’assis à mon bureau, ou plus exactement je me laissais tomber sur ma chaise, trouvant je ne sais où la force de prendre un stylo, et de l’ouvrir, le posant sur la feuille. Ma main resta en suspens. Je vins poser la pointe sur la feuille blanche, commençant une courbe élégante pour le premier chiffre de la date, mais m’arrêta soudain. Une lutte commençait à se livrer à l’intérieur de moi. C’était comme si des millions de petits mois étaient en train de tirer sur une corde pour relever mon bras, et m’empêcher d’écrire. Le combat du cœur et de la raison. Toujours le même combat. Changez seulement les acteurs, mais le script reste le même.

    « Non… » murmurai-je dans un souffle.

    Soudain, ce fut le calme. A l’intérieur de moi, et autour de moi. Non. Presque comme un mot libérateur. Je tournais lentement la tête vers Leya.

    « Non… » répétais-je simplement, un peu plus fort cependant, pour être certain que cette fois, elle avait entendu. Je reposais le stylo après l’avoir rebouchonné.

    « Non, je ne te ferrai pas ce mot. »

    Ca avait été plus fort que moi : mon subconscient ne pouvait pas se résoudre à la vouvoyer plus longtemps.

    « C’est ridicule de faire ça. Je te connais Leya, je connais ta façon d’écrire, d’analyser les choses, et tu connais mes méthodes de cours. Pourquoi devrions nous apprendre à connaître quelqu’un d’autre ? »

    Je ne m’en rendais même pas compte, mais ces paroles étaient lourdes, très lourdes, d’un double-sens… pas spécialement caché.

    « Je veux dire… Ce serait idiot. Nous sommes adultes. Et tu es une excellente élève… Tout du moins, tu l’as toujours été… dans ma matière ! »

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MessageSujet: Re: On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] On ne peut pas lutter contre le destin... [Matthew Brennan] EmptyLun 9 Jan - 3:31

  • Leya s'assit sur une rangée en face du bureau de Matthew, qui venait de s'y installer. Le jolie blonde avait de plus en plus la tête qui lui tournait, le voir là en face d'elle lui rappelait beaucoup trop de souvenir, le voir à son bureau lui rappelait le nombre de fois où elle était venu entre deux cours lui voler un baiser ou juste se blottir contre lui... Le nombre de fois qu'elle l'avait attendu assis sur son bureau à attendre qu'il termine de ranger ses affaires pour qu'ils puissent rentrer chez lui... Leya secoua doucement la tête pour chasser une fois de plus tous ces souvenirs qui venaient en masse dans sa petite tête blonde. Elle le regarda et le vit prendre son stylo... Alors voila lui aussi ne voulait plus d'elle en cours ? Bon ok c'était elle qui avait lancé cette idée mais elle espérait tout de même qu'il refuse ... Vous savez comme dans ces films qu'on regarde tous " non je peux pas signer ça! je t'aime ! reviens moi ! ". Bon ok dans les films il s'agit de papier de divorce blablabla mais la base est la même non ?

    Leya était une fois de plus partit dans ses pensée partit tellement loin qu'elle n'avait pas vu le duel qui se menait en face d'elle dans la tête du beau brun. Elle n'entendit même pas le premier " non " qu'il avait murmuré bien qu'il régnait un silence total dans l'amphi, silence tellement total qu'elle croyait entendre son propre coeur battre. « Non, je ne te ferrai pas ce mot. », elle releva la tête surprise le voyant poser son stylo, elle ne su pas quoi lui répondre de suite prise de court par le changement de situation qui venait de s'opérer. Elle n'avait pas tout retenu de la phrase mais avait retenu l'essentiel... Il l'avait tutoyer . C'était pas grand chose certes mais ça gonfla légèrement le coeur de notre petite blonde.

    « C’est ridicule de faire ça. Je te connais Leya, je connais ta façon d’écrire, d’analyser les choses, et tu connais mes méthodes de cours. Pourquoi devrions nous apprendre à connaître quelqu’un d’autre ? ». La phrase résonna à double sens dans la tête de Leya, mais elle ne fit pas cas pensant qu'une fois de plus son cerveau lui faisait croire qu'il disait ce que son coeur voulait entendre. « Je veux dire… Ce serait idiot. Nous sommes adultes. Et tu es une excellente élève… Tout du moins, tu l’as toujours été… dans ma matière ! ». Leya ne pu s’empêcher de rire doucement, il n'avait donc même pas remarqué qu'elle n'était pas dans la classe qu'elle aurait du être si elle était une si bonne élève? En effet elle avait perdu une année durant laquelle elle n'avait pas été en cours . "Une excellente élève? Tu es sur? Tu te rappelles en quelle année j'étais quand... quand nous formions un couple? " Mettre cette phrase au passé fut très difficile pour Leya qui souffla pour se donner un peu de contenance. " Regarde au quelle année tu viens de donnée un cours ? J'ai arrêté les cours pendant 1 an, alors crois moi mon niveau est merdique. "

    Elle le regarda puis passa sa main dans ses cheveux continuant de balancer ses jambes dans le vide comme elle le faisait depuis qu'elle c'était assis sur cette table. " Tu sais que si tu signes pas le mot tu vas être obligé de me voir 6h par semaine ? 6h où je vais être dans les premiers rang parce qu'une fois de plus tu fais craquer mes copines qui vont vouloir être au plus proche de toi ? " Elle voulu poursuivre sa phrase en lui demandant s'il était conscient de l'effort qu'elle devrait faire pour ne pas lui sauter dessus durant ces 6h... Elle descendit de son bureau surement trop vite puisqu'elle dut se tenir au bureau. Non si on additionne sa tête qui tournait encore et le fait d'être debout on obtenait pas un bon mélange. Elle se tenu à la table se sentant d'un coup trembler sur ses jambes... Puis elle se retrouva au paradis en moins de temps qui vous a fallu que pour lire cette phrase... Fin je vous explique elle se retrouva dans les bras du professeur... ce qui pour elle est synonyme du paradis. A vrai dire elle ne comprit même pas elle même comment elle c'était retrouvé là... Comment il avait réussi à aller si vite... Ses pensée fut vite coupé quand elle le sentit la serré un peu plus fort, fermant les yeux se laissant aller dans ses bras... Bras qu'elle avait attendu depuis des mois...
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